Premières Lignes

Premières lignes #146

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque. Le principe est simple, tous les dimanches, je vais vous citez les premières lignes d’un ouvrage. J’aime beaucoup le principe de donner les premières lignes d’un roman pour se donner une idée du roman qu’on va lire. Rdv dont j’ai pris connaissance sur le blog La couleur des mots.

Aujourd’hui découvrez les premières lignes des romans suivant :

La vie, L’amour, Les vaches de Khéméia B paru en autoédition

Necrosang #1 de Negora paru chez Crin de Chimère

 

Julie a fui Paris et atterri dans un patelin au fin fond de la campagne Française. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, la pauvre se retrouve à assumer la fonction de maire. Elle doit résoudre des problèmes de clôture, de pressoir en panne, d’animaux en fugue et de voisinage pas sympa du tout. Jusqu’au moment où elle va devoir affronter le SEXY et ténébreux Gregory qui n’aime pas, mais alors pas du tout ces pimbêches de Parisiennes ! C’est là que les vrais ennuis commencent ! Et lorsque l’attirance s’en mêle, plus rien ne va.

Premières Lignes

Julie
– Eh mince ! Le talon coincé dans la boue, je râle en essayant de tirer dessus sans chuter comme les rugbymen se plaisent à le faire sur le terrain. Il va sérieusement falloir que je me remémore tous les points positifs de ma nouvelle situation géographique, quitte à me les passer en boucle dans mon cerveau pour bien m’en imprégner.
Le sud, hein ?

À la suite d’une campagne désastreuse, le roi humain Eedon meurt dans l’ancienne capitale d’Osgoria et permet à la divinité noire Agonast de se réveiller. À l’est, les hommes se divisent et le royaume s’effondre sous la famine et les intrusions incessantes de créatures, tandis que des maraudeurs sanguinaires parcourent l’ouest et tuent sans raison apparente des civils en errance. Alors que le monde des vivants menace de sombrer dans le chaos, les légions mortes d’Agonast s’élèvent et marchent vers la fin de toute civilisation.

Premières Lignes

Un courant d’air souffla à travers la chambre et extirpa Vetryan de ses rêveries. Froid… Si froid… et seul… Le jeune voldyre se redressa avec peine. Son corps rongé par la maladie avait perdu jusqu’au dernier éclat. Une pâleur inquiétante ternissait une peau autrefois d’un bleu grisonnant, tandis que l’affliction avait creusé de profonds sillons entre ses os. Voilà plusieurs mois que l’Esred lui consumait la chair et dévorait de lui la moindre vigueur. Il ne mourrait cependant, pas tant que vivait Kerdys.

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Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog.
J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

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