Pourquoi il ne faut pas tuer (tout de suite) son voisin » Laure Allard-d’Adesky & Fanny Bernard

Editeur : Harlequin

Livre : ICI

Chère voisine, je vous rappelle que vous ne vivez pas seule dans cet immeuble. 

Le voisin est un être râleur, intolérant et, dans le pire des cas, aigri  : c’est un fait avéré et bien connu de tous. Le nouveau voisin de Sylvie, lui, est un spécimen particulièrement désagréable. Resté à l’état sauvage, cet individu n’a visiblement jamais appris les bases élémentaires de tout être civilisé. Déjà, il communique avec elle par lettres alors qu’un seul étage les sépare. Ensuite, il la traite de pachyderme et propose de lui offrir en cadeau de bienvenue… une paire de charentaises. Ça tombe bien, car Sylvie n’est pas vraiment une voisine comme les autres elle non plus…

 

⭐⭐⭐⭐

Si j’ai adoré cette romance, j’ai malgré tout trouve que, vu le titre et le résumé, l’humour n’était pas assez présent. Non qu’il n’y en ai pas, au contraire, mais d’après moi, cela aurait dû être encore plus sur le ton de la comédie. Cependant, j’ai réellement passé un très bon moment !

Bien que je m’attendais à plus léger, plus comédie, l’histoire en elle-même est extra. J’ai adoré le concept, les situations cocasses, les personnages qui se cherchent. Je me suis même prise au jeu de savoir ce que j’aurais répondu à certaines des lettres du fameux voisin, par contre je ne pense pas que j’aurais résisté à aller le trouver pour le remettre à sa place !

Je pense que le titre fait penser à quelque chose de totalement rocambolesque, alors que non, au fil des pages on se rend compte que c’est beaucoup plus profond que léger. Je ne sais pas si c’est un choix des auteures, ni si c’est le fait d’écrire à quatre mains, mais c’est un choix, et même si la légèreté n’est que peu au rendez-vous, eh bien le résultat final est franchement pas mal du tout.

De la profondeur sous la légèreté, je pourrais dire que cela s’applique au récit, mais également aux personnages. Le tout formant une romance que l’on apprécie.

[…]

J’ai cru défaillir quand il m’a semblé vous entendre faire des vocalises sur Mexico; et, contrairement aux paroles de la chanson, le temps ne m’a pas paru trop court. Ainsi, je vous saurai gré d’éviter de pousser la chansonnette, passé une certaine heure.

Cordialement,

Votre voisin du dessous

Merci à Mélanie et aux éditions Harlequin.

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