L’Homme de la Sierra » Pauline Libersart

Editeur : Autoédition

Livre : ICI

Californie 1866 – Quand une belle Sudiste doit cohabiter avec un cowboy solitaire.
La guerre de Sécession a ruiné et détruit la famille d’Amélie. Pour survivre, la jeune femme se voit contrainte de quitter Charleston et de faire le dangereux voyage vers Sacramento. Suite à un accident de diligence, elle se retrouve seule et sans ressource au coeur des montagnes de la Sierra Nevada.
Un rancher taciturne, croisé par hasard, lui offre sa protection, mais elle aura un prix…

 

⭐⭐⭐⭐⭐

Je pense que Dallas va réussir à en faire fondre plus d’une, en tout cas, moi c’est le cas ! Bien qu’il a fallu réussir à l’apprivoiser ce cow-boy, une fois que c’est fait, je peux vous dire qu’il donnera tout ce qu’il possède pour vous et qu’il vous protègera au péril de sa propre vie ! Il faut bien dire, que vivre dans la Sierra n’est pas de tout repos, mais vous aussi vous aurez envie de vous y retrouver en si bonne compagnie.

N’ayant pas lu la première version lors de sa précédente édition, je ne peux faire de comparatif, je ne peux absolument pas dire ce qui a été ajouté ou retiré. Mais je peux cependant dire que je préfère la couverture actuelle, je la trouve nettement plus jolie pour une couverture de livre que la précédente.

Lorsque vous passez d’une vie bien tranquille et à l’abris de tout besoin, que la guerre éclate, que vous vous retrouvez sans rien… Difficile de s’adapter, et pourtant, c’est bien ce que va devoir faire Amélie. Mais cela ne s’arrête pas là, non seulement elle a tout perdu, mais ses parents sont morts, la voilà orpheline. La vie dans l’Ouest pour une femme seule, ce n’est pas ce qu’il ya de mieux, à cette époque, une femme devait être mariée afin de ne pas voir n’importe qui l’approcher et pour la protéger.

Sans vous en expliquer la raison ni la manière, Dallas va prendre la jeune femme sous son aile. La voilà maintenant dans l’exploitation de cet homme aux yeux surprenants qui ne sort que quelques mots sur sa journée et qui ne fait que travailler du matin au soir. Finalement, ce n’est pas que lui qu’elle va devoir apprivoiser, mais bien toute une vie si différente de ce qu’elle a toujours connu. Elle qui avait des serviteurs, se retrouve à devoir faire sa propre lessive, par exemple.

Bien que cela ne soit pas simple tout les jours, ils vont malgré tout finir par trouver un rythme de vie. Après tout, pour elle, ce n’est qu’un passage de sa vie, elle compte bien rejoindre le peu de famille qu’il lui reste, mais en attendant, au moins elle n’est pas seule et se retrouve à l’abris des dangers.

J’ai aimé l’évolution des personnages, la relation qui se tisse doucement mais sûrement. Pauline Libersart nous offre ici une jolie histoire qui donne indéniablement envie de se retrouver dans les grands espaces de la Sierra, qui donne envie de se retrouver nous aussi entouré de verdure et d’horizons sans pollution. Bref, un très bon moment de lecture totalement dépaysant que je vous recommande sans hésiter.

Sans autre discussion, il posa sa bouche sur ses boucles blondes. Elle cria de surprise, s’arqua pour le repousser, mais il la tenait fermement, l’obligeant à passer les chevilles par-dessus ses épaules. Ce qu’il lui fit alors avec sa langue était scandaleux, honteux, condamnable dans au moins trois Etats de l’Union, mais Amélie s’entendit gémir, avant de sentir le plaisir l’envahir.

Merci à Pauline Libersart pour sa confiance.

Un commentaire sur « L’Homme de la Sierra » Pauline Libersart »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *