Premières lignes #46

 

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque. Le principe est simple, tous les dimanches, je vais vous citez les premières lignes d’un ouvrage. J’aime beaucoup le principe de donner les premières lignes d’un roman pour se donner une idée du roman qu’on va lire. Rdv dont j’ai pris connaissance sur le blog La couleur des mots.

Aujourd’hui découvrez les premières lignes des romans suivant :

*[INTERNATIONAL GUY #6] de AUDREY CARLAN à paraître aux éditions du HUGO & CIE.

*[ORGANIGRAMME] de JACQUES PONS paru aux éditions HUGO & CIE.

 

Un homme au service des femmes.

Retrouvez la suite des aventures d’International Guy.

Premières lignes

Je me sens vide. Tout ce que je suis, tout ce que je pensais être, est resté entre les mains d’une femme. Une femme sublime, pétillante, sexy et en fin de compte… manipulatrice. J’aurais dû savoir que ça ne marcherait pas entre nous, ça ne pouvait pas marcher.
Elle est célèbre, et je ne suis personne.
Skyler Paige.
La femme de mes rêves.

La vision sans exécution n’est qu’hallucination.

Telle est la devise du célèbre patron de la Maison Louis Laigneau, fleuron du luxe français. Martelée en chaque occasion, de séminaires de créativité entre beautiful people en conference calls des membres du CoDir, elle va également devenir celle d’un tueur dont le seul but est d’anéantir de façon brutale, méthodique et cruelle l’intégralité de l’entreprise et de ses salariés.

Quelles sont ses motivations? Quelles sont réellement ses cibles? Pourquoi un tel déferlement de haine froide?

Une chose est sûre: rien ni personne ne sera épargné dans la réalisation de ce mortel projet.

Premières lignes

Prologue
La pénombre de la tente vient d’être perforée par une trouée de lumière. Une rafale de vent a soulevé quelques centimètres carrés de la toile mal rafistolée qui sert de toiture, laissant une colonne blanche plonger jusqu’à la terre battue. Sa rétine garde pour quelques secondes l’empreinte aveuglante de cette irruption du ciel. Il tente de s’accrocher à cet éclair, mais celui-ci s’estompe, et disparaît. Les contours diffus de l’espace qui l’entoure reconquièrent son champ de vision. Face à lui, un muret de parpaings mal scellés supporte le poids d’une étagère branlante sur laquelle reposent quelques outils. Des pinces, des couteaux, des cisailles, pour autant qu’il puisse en juger. Et d’autres objets qu’il ne parvient pas à distinguer. Derrière l’étagère, il devine une forme massive, appuyée sur deux disques, et terminée par deux lourdes tiges. Probablement une ancienne charrette, de celles que les vieux commerçants d’ici font tirer par un âne dans les venelles sombres du souk.

A propos de Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog. J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

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