Project Viper #2 – Faceless » Ellen Raven Martin

Editeur : Autoédition

Livre : ICI

2071. Au cœur de la nuit, un hovercraft de fret d’Harmattan Associés se fait abattre. Un évènement fortuit ? Étrange, oui. Une mission digne des Black Vipers. Quand Blayne met la main sur un chargement inattendu, le jeu commence. Le maître de celui-ci ? On ne connaît ni son nom ni son visage. On le nomme Augure et le dit terroriste ; lui se voit comme un modeste joueur d’échecs.
Il trouve en Kayla un moyen d’abattre roi et reine. La jeune femme, mue par son amour pour Blayne, sème la discorde au sein de la fraternité. La rivalité entre Shadow et Centurion s’embrase, faisant couler leur sang au gré de leurs différends. Elle rend les Vipers fragiles, menace la sécurité d’Aryan Turner et de la Présidente elle-même. Une occasion rêvée pour les rebelles d’agir. Et s’ils étaient, eux aussi, contrôlés par l’Augure ?

 

⭐⭐⭐⭐⭐

Voici bien une suite que j’étais pressée de découvrir, maintenant que je l’ai terminé, je le suis encore plus de pouvoir poursuivre avec le prochain tome, mais là je vais devoir faire preuve d’un peu de patience vu qu’il n’est pas encore disponible !

Une simple image ne rend pas hommage à la couverture, en vrai elle est juste superbe avec son titre en relief, je l’adore, tout simplement 🙂

Si avec le premier tome nous étions plus dans la souffrance et la torture avec Skylar et Blayne, ici nous sommes dans un autre niveau, plus dans l’obéissance et le retour des souvenirs, ou du moins une tentative de retrouver ses souvenirs, principalement pour Blayne, alias Centurion. Un nouveau personnage fait son entrée, Kayla, qui en fait n’est autre que la fiancée de Blayne et mère de leur fils. Si elle en est arrivée là, c’est pour sauver l’homme qu’elle aime, elle veut tout simplement le retrouver et le ramener à la maison. Mais vous pensez bien que cela n’est pas un objectif des plus simples à atteindre vu ce qu’il a subi précédemment, il ne se souvient même pas d’elle, ni du fait qu’il soit père d’ailleurs.

Si j’ai trouvé le premier tome excellent, celui-ci est totalement addictif, une véritable drogue. Lorsque je l’ai commencé, je l’ai fait en me disant que j’allais lire quelques chapitres avant d’aller dormir, mwais mwais mwais … Force est de constater que j’ai veiller assez tard … Assez tard pour commencer à voir un peu trouble et être obligée de reposer mon livre et de filer au lit. J’ai dévoré le reste des pages à peine levée 🙂 Je trouve d’ailleurs que Ellen Raven Martin a affiné sa plume, que celle-ci se fait plus confiante, j’ai senti une réelle évolution entre le premier tome et celui-ci, un véritable régal pour les amateurs du style cyberpunk, mais ce serait réducteur de limier uniquement aux amateurs cyberpunk, pour moi, les personnes aimant la science-fiction tout simplement, devraient se plonger dans l’univers du Project Viper, ou tout simplement ceux qui aiment savourer un bon livre !

Si dans le premier opus, nous sommes principalement en compagnie de nos deux Vipers, ici, Ellen nous fait visiter le monde dans lequel ils évoluent maintenant, un monde pas très folichon, où il ne fait pas forcément bon vivre, un monde de complot, de trahison, de pouvoir. Un monde un peu comme celui que nous connaissons en quelque sorte, mais encore plus poussé et où la robotique et les technologies ont une très grande place.

La fin de Faceless, promet pas mal d’action pour la suite, j’ai franchement hâte qu’elle soit enfin disponible et de me replonger dans l’univers des Black Vipers, de voir comment Centurion et Shadow vont s’en sortir, de voir ce que Aryan Turner va encore manigancer, Voir ce que la Résistance va mettre en place pour arriver à ses fins. Tellement de choses que j’ai envie de retrouver, mais j’avoue que c’est surtout pour Shadow et Centurion 😉

– Combien de temps jusqu’au Capitole ? susurra Kayla.

– Assez pour te donner tout le plaisir que tu mérites, assura Blayne dans un souffle.

– J’espère que tu n’as pas perdu de ton endurance.

Elle se mit à le dévêtir.

– Endurance, c’est mon deuxième prénom, fit Blayne au creux de son cou.

– Et modestie, ton nom de famille.

Il sourit.

– On dirait que tu as appris à me cerner.


Merci à Ellen Raven Martin pour sa confiance.

Retrouvez mon avis sur le premier tome :

#1 Rising

A propos de Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog. J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

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