Le torrent des jours > Lindsay Chase

by

51v33wacgcl-_sx308_bo1204203200_

ÉditeurArchipel – Archipoche

Date de sortie : 17 août 2016

PocheICI

KindleICI

EpubICI

Passions irlandaises Cork, début du XIXe siècle. Alors que, dans les villages de ce comté irlandais, la révolte gronde contre l’oppression anglaise, c’est une toute autre révolte qui souffle dans le cœur de la jeune Helena Considine. Elle qui, depuis la mort de son mari, s’était résignée à finir ses jours au côté de son père, elle qui, hantée par des rêves prémonitoires, vivait dans la crainte du lendemain, découvre que l’amour est encore possible et qu’il a un nom : Patrick Quinn. Mais, pour l’héritier du domaine de Rookforest, l’heure n’est pas aux grands sentiments. Quatre ans passés dans les geôles britanniques l’ont rendu amer et taciturne. Désormais, seule la liberté de son peuple compte à ses yeux. Emporté par le torrent des jours, Quinn remarquera-t-il le sourire d’Helena ? Et l’amour pourra-t-il enfin régner sur leurs cœurs, comme la paix sur la terre d’Irlande ?

AVIS

7229294plumes

Très bonne Lecture ! 

Je remercie Camille de l’agence Lp Conseils et les éditions L’Archipel pour leur confiance et ce service presse.

Après quelques romances du même genre j’étais contente de partir sur un genre différent. J’avais envie d’évasion et de découverte et je ressors comblée de ma lecture.

Avec les Torrents des jours je me suis immergée dans une Irlande où la révolte gronde, j’ai aimé cet aspect qui apporte du poids à l’histoire d’amour qui va naître entre Helena et Patrick. J’avais d’avantage envie d’en apprendre plus sur une époque et un lieu que je ne connais pas que de plonger directement dans une histoire d’amour.

Et Lindsay Chase a répondu favorablement à mon envie du moment. J’ai voyagé et découvert un pays qui m’a captivée, à une époque difficile qui nous montre toute l’authenticité des traditions et du vent de liberté que les paysans ont eu besoin à cette époque.

Helena est une femme meurtrie par la vie, elle a perdue son mari et c’est enfermée dans une vie sans amour, si ce n’est celui de son père… Elle n’a pas vraiment l’ouverture d’esprit pour laisser quelqu’un entrer dans son cœur, de plus avec la révolte ce n’est pas la période optimale pour cela mais sa rencontre avec Patrick va remettre en question bien des choses. Mais Quinn est un homme particulièrement sur la défensive, après quatre ans passées dans des geôle il est froid et distant et une seule chose le préoccupe, la liberté de son peuple.

Le personnage de Quinn m’a ensorcelé, c’est un homme charismatique malgré son côté bourru et sombre. C’est justement la passion qui émane de lui qui le rend attirant et intéressant. Sa relation avec Helena ne commence pas vraiment bien, il ne laisse aucune place à la jeune femme, un jeu étrange se développe entre eux, même si il est attiré il ne se laisse pas débordé par ses émotions.

Le titre du roman ne pouvait pas être plus adapté, le torrent règne sur l’Irlande mais aussi dans les cœurs de nos héros qui n’ont pas été épargnés par la vie.

Ce roman m’a totalement dépaysé, tant sur le style que sur l’histoire. Une petite parenthèse historique qui m’a bien plu.

C’était le premier roman de l’auteure que je découvrais et je n’hésiterais pas à en découvrir d’autres.

En bref, Les torrents des jours m’a fait voyagé dans une époque et un pays que je ne connaissais pas. J’ai découvert des personnages ancrés dans une réalité conflictuelle où les sentiments trouveront leur place naturellement. Une romance historique à découvrir.

112208021

« Tout d’abord, Helena n’entendit qu’une brise légère, douce et secrète comme un conciliabule d’amoureux. Ensuite, le vent tourna, gagnant en force et gémissant comme un esprit maléfique, annonciateur d’une mauvaise nouvelle.

Le cœur d’Helena se serra tandis que ses grands yeux bruns s’écarquillaient de terreur. Était-ce le vent, ou le cri strident de l’esprit des ténèbres venu lui annoncer qu’il était arrivé malheur à son père ?

Elle se mit à frotter machinalement la vilaine cicatrice rouge qui cerclait son poignet gauche comme un anneau de fer.

« William, mon amour, je t’en conjure, épargne-moi la vue de l’esprit du mal, cette fois. »

You might also like

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Comment *