Grandir avec son plexus brachial » Vincent Engler

Editeur : Editions du Pantheon

Livre : ICI

Suite à un accident au moment de sa naissance, Vincent Engler perd l’usage de la majorité de son bras gauche : il est atteint d’une paralysie du plexus brachial, également appelée la « maladie du motard ». Dans une volonté de partage mais aussi d’information, il témoigne à trente ans de son quotidien teinté par cette affection invalidante et méconnue dans une autobiographie sincère et porteuse d’espoir. La passion porte Vincent Engler. La curiosité, l’empathie, la volonté de dépassement signent son ADN.

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Avec elle, vous êtes tranquilles > Violaine Ascarel

Editeur : Éditions du Panthéon

Livre : ICI

Voici l’histoire d’un combat. Celui qu’une mère n’a pas su mener. De ses observations à ses ressentis, elle balaye chacune de ses rencontres avec la nourrice de ses enfants. Rien de grave ne s’est vraiment produit, et pourtant, elle se retrouve presque dévastée face à celle qui la fait douter de tout. Et principalement de son rôle de mère. Derrière les apparences de la courtoisie, ces deux femmes n’ont jamais fait jeu égal. De sa difficulté à s’affirmer, Violaine Ascarel a développé une méfiance, une vacillation, jusqu’à la tourmente. Comment s’est-elle délivrée de ce sentiment ? De quelle façon s’est achevée cette relation toxique ? Et les enfants dans tout ça ?

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#Découverte2017 > Engrenages > Morgyane Kiinzah

textgram_149665541651pv6Fka1sL._SY400_Éditeur : Lysons éditions

Livre : ICi

Kindle : ICI

Arrive-t-on vraiment à prendre sa destinée en main, quand celle-ci semble nous avoir échappé ? N’existe-t-il que des hasards heureux ? Comment pouvons-nous garder la raison quand l’amour frappe à la porte de nos cœurs ? Comment arrivons-nous à baisser la garde, à oublier si vite nos convictions, notre instinct de félin et la force qui nous caractérisent, lorsque nous tombons amoureux ? L’Afrique n’est-elle que cet enfant rachitique, décrit par beaucoup, que seule la main nourricière de l’Europe peut guérir ? Un témoignage bouleversant, accablant, d’une jeune africaine venue découvrir l’Europe, et pourtant nécessaire pour comprendre l’engrenage dans lequel sont embrigadés des milliers d’hommes et de femmes souhaitant quitter l’Afrique à tout prix en pensant qu’ils trouveront un avenir meilleur !

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Mémoire blanche > Pierre Coran

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Éditeur : MEO édition

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Pierre est-il le meurtrier de Clarice, la vieille antiquaire ? Il l ignore. Depuis sa sortie de rééducation, il boit ; et quand il a trop bu, comme ce soir-là, vient l oubli total, la mémoire blanche. Commence alors pour cet homme encore jeune une errance dans les ténèbres ponctuées de lueurs : Sarah, l aimée ; Samuel, l enfant à mériter ; Claire, l anonyme, alcoolique abstinente, bouée à laquelle Pierre s arrime en désespoir de cause. Et c est, nuit après nuit, jour après jour, une lente remontée vers la lumière. Un roman publié en 1997 aux éditions du Seuil dans une collection aujourd hui disparue. Sa réédition réjouira tous ceux qui le cherchaient en vain. Extrait : Je suis rentré dans le bistrot. Le gars qui m a frappé a quitté le comptoir en criant « Salut ! » et il est sorti après m avoir offert un reste de mépris. Des clients jouent aux cartes. Il est minuit moins cinq. J ai jeté des billets sur le comptoir. J ai dit au patron : « C est pour le miroir. » Il a compté les billets, un à un. Puis il a grogné : « Ça ira » et il m a servi un verre. J ai peine à rester debout. Ma lucidité est pourtant intacte. Plus personne ne s intéresse à moi et j en souffre. Je suis conscient de ma lâcheté. Lorsqu elle a posé une main sur mon bras, j ai eu envie de gifler cette inconnue qui se voulait bouée. Son visage portait la marque d une douleur indéfinissable, d une douleur ancienne. Ses yeux étaient clairs, droits. Sa bouche souriait à peine. Une Joconde de bistrot. Si elle s était montrée compréhensive, maternelle, je l aurais chassée, avec éclat, pour que les santons se distraient de leurs cartes, se dévissent la tête, s offusquent, s agitent, susurrent leur rancoeur. La femme s est assise sur la chaise qui me fait face. Mon prénom est Claire et je suis alcoolique. Je la regarde, interloqué, incrédule. Ironique. J ai été comme toi. La même voix posée, nette. Elle me tutoie, m ahurit. Est-elle fée ou gourgandine ? Je vide mon verre. D un trait. Par bravade. Tu m as rencontrée cette nuit. Tu aurais pu rencontrer Charles, Benoît ou Thérèse. Nous sommes des A.A. Ou si tu préfères : des alcooliques anonymes… J ai redemandé un verre. Je ne sais que dire. Personne ne nous regarde. Si tu veux boire et si tu le peux, c est ton affaire. Si tu veux cesser de boire et ne le peux, c est notre affaire. Voici ma carte. Elle peut t être utile. J ai fourré la carte de visite dans une poche. Sans la lire. L inconnue ne s en émeut pas. Elle relève le col de son manteau. Je serai de toute façon ici, demain, vers dix-huit heures.

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