Le Reflet du thé » Isabelle Morot-Sir

Editeur : Autoédition

Livre : ICI

Lorsqu’une guerre s’abat sur son pays, Solveig n’a d’autre choix que de rejoindre les rangs de l’armée pour défendre sa patrie et son mode de vie.

Que valent les efforts et le courage d’une jeune fille égarée dans une telle dévastation ? Comment garder confiance et espoir dans l’avenir et dans l’humanité ?

À vouloir défendre ses idéaux, ne risque-t-elle pas de se perdre…

 

⭐⭐⭐⭐⭐

Isabelle m’avait prévenue que je n’allais pas lire une romance, et clairement ce n’en est pas une. Par contre, honnêtement, je n’étais pas prête à me prendre une telle claque en lisant une dystopie ! Isabelle, voilà une plume que je pensais connaître, depuis le temps que je la lis… là non plus, ce n’était carrément pas le cas ! Mais franchement, quel auteur peut vous embarquer dans des genres tellement opposés et en même temps réussir à vous en mettre plein la vue, et ce, peu importe le style dans lequel vous le lisez ? Isabelle Morot-Sir en fait assurément partie ! Quel bonheur que de découvrir un de ses livres !

Avec cette dystopie, Isabelle nous dépeint un monde tellement cruel, tellement proche du nôtre finalement. Cela fait franchement froid dans le dos, pourtant, l’homme est cruel, ou du moins certains d’entre eux.

Je n’ai pas l’habitude de lire l’auteure dans ce style, mais franchement, elle a maîtrisé son intrigue du début à la fin pour nous en faire une petite merveille. Je dois avouer que même si je suis totale fan de l’auteure, j’avais un peu les chocottes de me lancer alors que j’ai une confiance aveugle en sa capacité de me transporter en à peine quelques mots.

Malgré le thème plutôt sombre de ce nouveau roman d’Isabelle, elle a su y mettre quelques notes de lumière, et c’est un des points forts de ce roman justement. Peu importe la noirceur, il y a toujours une lueur d’espoir, si infime soit-elle.

Lancez-vous, vous allez adorer !

— On a des filles aussi mignonnes dans notre armée ?

C’est à ce moment-là que sa beauté le transperça et prit toute son importance. Se souvenant du surnom doux que son binôme lui donnait, il murmura :

— Oui, c’est un ange…

L’autre haussa une épaule :

— Un ange de la mort alors !

Merci à Isabelle Morot-Sir.

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