Le grand nord #3 – Secrets » Sarina Bowen

Editeur : Hugo Poche

Livre : ICI

Avant, Lark n’avait peur de rien.Mais sa dernière virée dans une ONG au Guatemala, fut l’aventure de trop.
À présent, ses nuits sont remplies de terreur. Alors, quand sa meilleure amie lui propose un séjour dans un verger du Vermont, elle saute sur l’occasion. Mais ses cauchemars persistent, et la seule personne en qui elle trouve un réconfort, c’est le résident le plus discret de la ferme des Shipley, le surnommé Zach.

Zachariah est un survivant, lui-aussi. Rejeté à l’âge de seize ans par sa propre famille, il a quitté la secte polygame dans laquelle il a grandi, et a trouvé la paix à la ferme Shipley. Mais il y a beaucoup de choses qu’il n’avait jamais faites dans une mode dont il ne connaît ni les code ni les moyens de communication.
Zach et Lark apprennent peu à peu à se faire confiance. Mais Lark est-elle encore trop abimée pour livrer sa confiance à quelqu’un ?

 

⭐⭐⭐⭐

Troisième et dernier opus de la trilogie « Le grand nord » de Sarina Bowen.

Précédemment, j’avais trouvé le personnage de Zach plutôt mystérieux, ce qui me donnait envie d’en apprendre plus sur lui que le peu que nous en savons avant de débuter ce tome. De par son vécu assez difficile, il a du mal, encore aujourd’hui, à se confier à une autre personne, ce qui est simple à comprendre lorsque nous savons justement ce qu’il a vécu auparavant. Nous avons ici l’occasion de plus en apprendre sur son passé, quelle fut sa vie au milieu de cette secte, et franchement il y a de quoi avoir envie de ruer dans les brancards ! Le thème des sectes n’est carrément pas un des plus simple à traiter, pourtant, je trouve que Sarina Bowen c’est bien débrouillée, surtout que celui-ci ne prend pas le dessus sur le reste.

Si j’ai adoré le personnage de Zach, j’ai eu un peu plus de mal avec Lark, je ne sais pas vraiment pourquoi, mais il lui manquait quelque chose. Cette impression ne m’a pas lâchée jusqu’à la fin. Ce qui m’énerve au plus haut point, est que je ne parviens pas à dire exactement cette chose qui manque. Peut-être est-ce simplement le fait de ne pas avoir lu d’une traite comme c’est mon habitude, mais en plusieurs fois durant mes trajets pour le boulot et un peu en soirée. Honnêtement je ne sais pas moi-même !

Le style de Sarina Bowen est par contre toujours autant addictif, j’avais du mal à chaque fois que je devais refermer mon livre jusqu’à la prochaine ouverture. je pense que je me referai cette trilogie à un autre moment, lorsque je pourrai les lire à la suite sans interruptions, et peut-être qu’à ce moment-là je verrai ce qui manquait, ou que je changerai totalement d’avis en ce qui concerne Lark !

Quoi qu’il en soit, cette auteure est à lire sans hésiter, que ce soit avec cette trilogie ou une autre parution, elle a un style que j’aime beaucoup, je me laisse embarquer dans ces récits sans problème.

Je ne suis pas si jeune que ça, je réponds calmement. Et toi, tu as quel âge ?

– Vingt-quatre ans. Et toi ?

– Vingt-trois. Mais j’ai la culture musicale d’un enfant de maternelle. La musique était interdite là où j’ai grandi. A part les cantiques, bien sûr.

Retrouvez mes avis précédents :
#1 Amertume
#2 Ancrage
Retrouvez les avis de #Marlène :
#1 Amertume
#2 Ancrage
#3 Secrets

Merci aux éditions Hugo Poche.

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