Premières lignes #118

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque. Le principe est simple, tous les dimanches, je vais vous citez les premières lignes d’un ouvrage. J’aime beaucoup le principe de donner les premières lignes d’un roman pour se donner une idée du roman qu’on va lire. Rdv dont j’ai pris connaissance sur le blog La couleur des mots.

Aujourd’hui découvrez les premières lignes des romans suivant :

Léo loves Aries #1 de Anyta Sunday

8865 de Dominique Legrand

 

Lion : une nouvelle personne va rentrer dans votre vie en début d’année. Si vous passez outre les moments de frustration qu’elle vous apportera et parvenez à en rire, cela pourrait signifier le début d’une amitié prospère. Theo Wallace a l’habitude de rire des horoscopes que sa mère lui envoie. Encore obnubilé par son ex et sans aucun ami à son actif, cette prédiction lui donne envie de revoir ses positions. Parce qu’une amitié qui tient la route, qui grandit… Eh bien, ce serait une bonne raison de mettre ses vieilles blessures de côté et de se tourner vers un « avenir prometteur ». Lorsque sa soeur Léone le met au défi de lui trouver le parfait cavalier pour un mariage printanier, Theo le voit comme l’occasion de se faire de nouveaux amis. Son ex professeur particulier, qui se trouve être son nouveau coloc, Jamie Cooper, semble être un candidat possible et pratique de surcroit. Très pratique. Comme si c’était le destin. Tout ce qu’il a à faire, c’est de s’assurer que Jamie est le bon choix ; qu’il pourrait être l’homme idéal pour sa soeur, et un bon ami pour lui-même. Mais faites preuve de prudence, Lion, car les étoiles vous mijotent une surprise…

Premières Lignes

Theo Wallace se tenait devant sa boîte aux lettres, une carte aux bords dorés entre les doigts, la gorge serrée par un violent sentiment de trahison.

Une jeune fille et sa mère s’engagent contre la souffrance animale…

Julia Hoffmann, comédienne, vit seule avec sa fille de quinze ans, Alice. Après une longue traversée du désert, sa carrière semble enfin redémarrer. Dans son emploi du temps bien chargé, elle s’aménage régulièrement
des virées à la campagne avec Alice, chez les grands-parents.

Là-bas, elles font la connaissance de celle qu’elles vont bientôt baptiser Doucette : une jolie vache qui vient d’avoir un veau. Doucette, immatriculée 8865, devient leur rendez-vous régulier. Alice aime lui rendre visite dès qu’elles en ont l’occasion. Jusqu’au jour où une camionnette se gare devant le champ. Deux hommes en sortent, enlèvent le veau et le chargent dans le véhicule.Bientôt, c’est au tour de la vache d’être promise à l’abattoir. Julia et Alice vont alors lever sur voile sur les dessous du traitement animal, et rapidement, la viande ne devient plus une option. Un beau jour, Doucette a disparu de son pré. Julia va alors tenter l’impossible pour la sauver de son destin programmé.

Premières Lignes

Le papillon tentait de se débattre, d’échapper à l’inéluctable. Il progressait au sol, handicapé par ses ailes jaunes qui, brusquement, semblaient trop grandes pour lui. Malgré ses efforts, il ne parvenait plus à les soulever. Il rampait, tournait en rond sur la terre brunâtre et sèche.

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