#Audio – L’enfant dans le puits » François Teyssandier / Zone Blanche » Frédérique Germanaud

Editeur : 15K Editions

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Le jeune narrateur apprend de la bouche de son père que ce dernier a tué une femme. Par accident. Le lien filial d’un seul coup se brise. Ce père qu’il aimait, qu’il croyait connaître lui devient subitement un étranger.

Du choc de cet aveu, surgit le mot « assassin », un mot qui le torture et dont il cherche auprès de sa mère des réponses révélatrices de l’autre secret. « Assassin », un mot avec lequel il se débat, jusqu’à commettre l’irréparable !

 

⭐⭐⭐⭐

Comment ne pas être touché par ce jeune garçon que nous découvrons dans le récit ? Il faudrait être totalement insensible pour ne pas avoir envie de le soutenir dans cette épreuve.

Tentez un peu d’imaginer : Vous êtes à l’âge de l’adolescence, l’âge auquel on se pose déjà énormément de questions, mais à cela vient se greffer l’aveu que vous fait votre père comme quoi il a tué une femme. Imaginez un peu ce que ce jeune garçon doit ressentir à ce moment précis où cet aveu lui est fait ! Comment accepter ce genre de chose ?

Devez-vous tenter d’oublier ? Devez-vous au contraire en parler ? En parler, mais à qui ? Quelle suite donner à cet aveu qui change tellement de chose ? Devez-vous ignorer ? Devez-vous dénoncer alors que c’est votre père ?

Dénoncer… le mot qui fait peur, qui change tout, qui met un terme, qui pointe du doigt. Mais dénoncer, cela implique également des conséquences. Alors, finalement, que fait-il vraiment faire ?

Un bien joli texte qui m’a poussée à la question, je me suis imaginée à la place du jeune narrateur à qui cela arrive. Franchement, c’est une situation que je n’aimerais pas avoir vécue !

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La narratrice revient dans l’appartement où elle a aimé un homme.

Après la mort de celui-ci l’appartement a été vidé, remis à neuf, prêt à accueillir d’autres vies. Tout ce qui lui était familier a disparu.

Durant des heures, elle va rester assise sur le sol à fixer les murs blancs et ainsi accompagner la destruction des objets par celle de la mémoire, se laver des dernières traces pour tenter de sauver une part d’elle-même.

⭐⭐⭐⭐

Si je devais vous donner un avis avec uniquement quelques mots, je vous dirais que ce texte, c’est un condensé d’émotions en quelques minutes.

Avec ce texte, Frédérique Germanaud va à l’esentiel, sans fioritures, cependant, j’en suis ressortie avec l’estomac et le cerveau totalement retournés par ce que j’ai ressenti au fil des minutes qui s’écoulaient. N’oublions pas que c’est également une voix, celle de Linda Lopez, qui nous emmène là où l’auteure l’a décidé. Si sur certains récits une voix en vaut une autre, ici, c’est la symbiose parfaite.

La voix calme de Linda Lopez rend ce récit encore plus beau qu’il ne l’est, elle lui donne un relief épatant. Je suis tombée sous le charme de ce mélange.

Honnêtement, il y a beaucoup de texte que je peux vous conseiller sur le site de l’éditeur, mais celui-ci est dans les premiers.

Merci aux éditions 15K pour leur confiance.

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