Premières Lignes #102

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque. Le principe est simple, tous les dimanches, je vais vous citez les premières lignes d’un ouvrage. J’aime beaucoup le principe de donner les premières lignes d’un roman pour se donner une idée du roman qu’on va lire. Rdv dont j’ai pris connaissance sur le blog La couleur des mots.

Aujourd’hui découvrez les premières lignes des romans suivant :

Book Boyfriend #1 de Claire Kingsley paru aux éditions MxM Bookmark collection Infinity

Love me good de Indiana D. Lens paru aux éditions Cherry Publishing

 

Il n’existe pas de mots pour le décrire.

Mia

Alex Lawson est sans doute le petit ami le plus sexy de l’univers. Drôle, romantique, possessif, sexy… De quoi faire pâlir les héros de romance. Et cerise sur le gâteau ? Il existe. En vrai !

Pour une fille comme moi – traduction : la fille un peu gauche au nez toujours fourré dans un bouquin –, Alex est un rêve devenu réalité, un fantasme tout droit sorti de mes romans favoris. Notre relation est de celles qui n’existent qu’entre les pages des livres. Et je ne peux m’empêcher de me demander si nous nous dirigeons vers notre propre fin heureuse, ou si Alex est trop beau pour être vrai.

Alex

Voilà le topo : je ne suis pas un sale type et mentir à Mia n’a jamais fait partie de mes plans.

Rencontrer le succès en tant qu’autrice de romans, non plus. Mais parfois, la vie prend un tournant inattendu… comme lorsqu’on se rend compte que la femme dont on tombe amoureux est en fait votre meilleure amie et âme sœur virtuelle.

Sur la toile, je m’appelle Lexi, je suis autrice, et Mia me prend pour une femme. Dans la vraie vie, elle sait que je suis un homme.

Je la désire et rêve de la faire mienne tout entière. Mais si elle découvre la vérité, je pourrais bien tout perdre.

Premières Lignes

Chapitre 1

Alex Nous avons tous connu ces moments dans notre vie où nous nous rendons compte que nous avons tout foutu en l’air, et qu’il n’y a aucune échappatoire.

Je suis en train de vivre l’un de ces moments.

Mia me dévisage, les yeux écarquillés, comme si je venais de lui annoncer que j’avais tué sa mère. Je ne l’ai pas fait, pour information. Sa main se relâche et le livre qu’elle tenait glisse au sol. La bouche ouverte, elle semble chercher ses mots. Je commence à réaliser l’étendue des problèmes dans lesquels je me suis fourré.

Tout ceci n’augure rien de bon.

— Tu es sérieux ? me demande-t-elle. Tu n’es pas sérieux. Comment ? Non. Ce n’est pas possible.

— Je suis sérieux. Mince, ce n’est pas comme ça que je voulais le lui annoncer.

— Je suis vraiment désolé. J’avais l’intention de te le dire. Je voulais te le dire. J’attendais le bon moment mais, à chaque opportunité que j’avais, il se passait toujours quelque chose.

Elle regarde le sol, secouant lentement la tête de gauche à droite. Je suis en train de paniquer, essayant de trouver la bonne chose à dire. Existe-t-il seulement une bonne chose à dire à la femme qu’on aime alors qu’on lui ment depuis le début ? S’il y en a une, je ne sais pas ce que c’est.

« S’attirer, jouer à se séduire… Ce n’étaient que des jeux d’adultes. Mais s’attacher… Oh ! S’attacher, c’était terriblement dangereux. »

Lyana O’Connor avait tout pour être heureuse. Un job dans un grand magazine londonien. Un petit-ami sexy. Une meilleure amie toujours prête à faire la fête. Mais le soir de la Saint Valentin, sa vie bascule et ce qu’elle prenait pour acquis lui échappe…
S’entame alors une reconstruction douloureuse, entre poursuite du passé et quête de nouvelles sensations. L’arrivée de Pete, un beau brun ténébreux, n’arrange pas les affaires de la jeune femme. Il suffit qu’il l’effleure pour que tous ses sens entrent en éveil. Sa chair appelle sa chair, et ce malgré le chagrin amoureux qui la ronge encore.

Entre un amour passé et la promesse d’une histoire nouvelle, le choix est difficile. Sans compter sur une découverte bouleversante qui remet en cause toutes les certitudes de Lyana.

Premières Lignes

La rédaction de Brides Magazine était en ébullition. Assise à son bureau en bois, Lyana s’éfforçait d’achever la correction qu’on lui avait confiée une heure auparavant pour ne pas retarder le planning des publications. Mais son esprit s’égarait sans cesse. Ce n’était pas très professionnel, certes, mais comment se concentrer quand des dizaines de photos de robes de mariée lui  passaient sous le nez, un jour de Saint Valentin ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *