Sweet & Vicious » Clara Oz

Editeur : Addictives

Kindle : ICI

Jusqu’où iriez-vous pour 100 000 dollars ?

Pour Becca, la réponse est simple : elle est prête à tout pour cette somme, qui pourrait faire la différence entre la vie et la mort.
Et si pour cela, elle doit commettre la pire des trahisons, proférer le plus horrible des mensonges, faire condamner un innocent… eh bien, soit.
Mais sa cible complique tout : Evan est complexe et dangereux, mais aussi intrigant, attirant… Comment pourrait-elle le trahir quand il la fait se sentir vivante pour la première fois depuis une éternité ?

 

⭐⭐⭐⭐

S’il y a certaines choses qui m’ont choquée, au final eh bien j’ai passé un bon moment. Je n’entrerai, bien entendu, pas dans les détails de ce qui m’a choquée vous le découvrirai par vous-même, mais je trouve que ce genre de comportemant ne devrait pas se trouver dans un livre publié. Mais ce n’est que mon avis, et je pense que si l’on veut rester objectif, je ne serai pas la seule à ne pas approuver.

Bien qu’il y a eu des circonstances qui ont atténués ma rancoeur face à ce genre de comportement, ce qui a fait que je me suis adoucie vis-à-vis de mon ressenti global. Malgré tout, si je veux rester honnête avec moi-même, eh bien je ne cautionne pas.

Certaines situations font que nous pouvons ne pas avoir le choix, mais l’argent est une motivation des plus tentante pour pas mal de personnes, une motivation pour laquelle certains sont prêts à tout, même mettre un innocent en prison. Personnellement, je sais que c’est le genre de chose qui ne me motive pas, accuser quelqu’un de ce genre de chose alors que c’est un mensonge, même pour un million je ne le ferais pas. Je ne suis pas du genre à cracher sur l’argent, tout le monde en a besoin, mais il y a des limites que je ne pourrais pas dépasser.

Dans sa globalité, Clara Oz nous offre une intrigue qui m’a donné envie de hurler, de ne pas poursuivre ma lecture. J’ai malgré tout continué et j’ai passé un moment agréable. Par contre, je ne conseillerai pas cette lecture à tout le monde.

J’ai appris à ne pas m’apitoyer sur le sort des autres. À ne pas laisser leurs peines, leurs joies, leurs désillusions ou leurs espoirs m’atteindre. J’ai appris à verrouiller mes sentiments. À ne rien ressentir, même. À être un bloc de sérénité. De calme.

Merci à Carole et aux éditions Addictives.

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