A première vue » Colleen Hoover

Editeur : Hugo New Romance Poche

Livre : ICI

Merit Voss est une fille un peu bizarre. Elle collectionne, par exemple, des trophées qu’elle n’a pas gagnés. C’est en voulant en acquérir un nouveau dans une brocante qu’elle fait la connaissance d’un séduisant jeune homme : Sagan. Il lui plaît immédiatement mais elle va vite réaliser que l’alchimie qu’elle a perçue entre eux a peu de chances de se développer.

Rien n’est jamais simple dans la famille Voss. Son père et sa mère sont séparés officiellement mais vivent encore sous le même toit, celui d’une église désaffectée. Elle supporte mal l’ambiance qui y règne entre des parents qui semblent l’ignorer et des frères et soeur dont elle se sent de moins en moins proche.Mais le pire est peut-être à venir quand elle découvre que les apparences sont parfois trompeuses.

Quand la vérité se dévoile, lorsque des secrets bien gardés commencent à émerger, Merit est confrontée à une tâche difficile : remettre toutes ses certitudes en question.

 

⭐⭐⭐⭐⭐

Depuis sa sortie au format broché, j’ai déjà eu l’occasion de croiser pas mal d’avis sur ce livre de Colleen  Hoover. Je dois dire que je suis d’accord avec la plupart des avis, que ce soient les très bons, les bons, ou les moins bons.

Dans cette romance, ne vous attendez pas à de multiples rebondissements, ni à une histoire d’amour au premier plan, je dirais même qu’elle est carrément secondaire. C’est là d’ailleurs que pour moi, le bas blesse. Si je décide de lire un livre classé dans les romances (peu importe le genre de romance), je m’attend à ce que celle-ci prenne de la place, je ne dis pas que tout ce qui tourne autour ne doit alors plus avoir aucune importance, mais la partie romance doit prendre le dessus. Ce qui n’est clairement pas le cas ici, et donc pour moi, il n’a pas à être dans cette catégorie. Là où c’est compliqué, c’est que je le trouve inclassable, pourtant si vous regardez sur Amazon par exemple, il est bel et bien en romance (Romance et littérature sentimentale). Je suis d’accord que sur le livre lui-même, il n’est pas écrit Romance mais Roman, alors pourquoi le mettre en romance ?

Enfin bref, là cela devient du chipotage et ce n’est pas non plus le but que je recherche ici, après tout, chacun classe ses livres comme il en a envie, cela concerne également les auteurs et éditeurs.

Personnellement, c’est le premier livre de cette auteure que je lis, c’est donc une totale découverte, d’une part de son style, de ce qu’elle peut avoir de si captivant que pas mal de lecteurs se jettent sur ses livres dès leurs parutions, mais également de sa plume et de ce qu’elle me fait ressentir. Pour une première, je dois bien avouer que je suis conquise, car d’après moi, tout y est. C’est vrai que c’est assez lent, il n’y a pas de grosses surprises, mais ce n’est clairement pas cela que je retiendrai de ma lecture.

Dans « A première vue », l’auteure aborde beaucoup de sujets, certains dont l’on parle peu, certains que l’on ne croise pas souvent dans les livres et pourtant des sujets bien existants qui méritent de trouver leurs place. C’est une manière de sensibiliser les gens après tout d’aborder tel ou tel sujet ! Lorsque je dis que ce sont des sujets peu abordés, encore une fois, je ne les pas forcément de la new romance ou de la romance, je suis plus dans le fantastique et les thrillers, et en général les romances que je lis sont soit chez les bikers ou du genre historique avec des vikings ou l’aristocratie, pas réellement de place dans ces genres pour aborder la dépression chez les ados, par exemple ! Dans les romances contemporaines que j’ai déjà pu lire, c’est vrai que certains thèmes ne sont pas forcément abordés, du coup je trouve cela intéressant lorsque j’en découvre une qui ose aborder ce genre de sujet que je classe « sensible ».

Elle ne parle pas ici que de dépression, mais je ne vais pas non plus tout vous dévoiler. Je trouve que chaque thème traité ici l’est avec justesse, l’auteure entraîne le lecteur dans un ouragan émotionnel intense dont il ressort le souffle court et l’esprit marqué. Ce fut pour moi une première expérience de la plume de Colleen Hoover, mais certainement pas la dernière !

– Tuqburni, ça exprime le sentiment universel de ne pouvoir vivre sans quelqu’un. La traduction littérale en est « tu m’enterres ».

Merci aux éditions Hugo pour leur confiance.

Retrouvez l’avis de #Marlène : ICI

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