Dans les bras d’un milliardaire » Alexx Andria

Editeur : Harlequin

Livre : ICI

« Je ne suis pas celui que vous croyez. »

Lauren est furieuse. De tous ses collègues, c’est elle qui a été choisie pour réaliser l’interview de Nico Donato, un play-boy richissime dont elle ne partage aucune valeur. Qu’à cela ne tienne, elle décide de saisir cette opportunité pour dresser un portrait peu reluisant de l’homme d’affaires. Mais c’était compter sans l’habileté de ce dernier qui, d’une simple phrase, met ses sens en émoi…

 

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Mmmmh les frères Donato c’est quelque chose ! Le premier que j’ai rencontré, c’est Luca dans Captive du désir dont je vous ai parlé un peu avant cette semaine. Nico m’a fait meilleure impression que Luca dès le départ, ou du moins, il m’a beaucoup moins énervée !

Le problème de Nico, c’est qu’il se repose énormément sur l’argent de sa famille, bien que cela ne le rende pas forcément autant arrogant que l’on pourrait le penser, mais bon, s’il peut ne pas se bouger le cul, pourquoi le ferait-il après tout ! Ce que j’ai aimer chez lui, c’est que sous ses faux airs qu’ils se donnent, si l’on se donne la peine de bien l’observer, il y a une petite pépite qui sommeille en lui. Je regrette juste que son personnage ne soit pas plus approfondi, il aurait mérité un peu plus d’attention.

Mais mon petit chouchou restera le fils de Lauren, Grady, je l’ai adoré. D’ailleurs c’est grâce à lui que Nico va évoluer et changer au fil des pages. Et pourtant, croyez-moi qu’au départ, on a du mal à l’imaginer avec un enfant, mais qui n’aurait pas craqué face à Grady ? Quant à Lauren, c’est une jeune femme qui a déjà pas mal de vécu derrière elle, notamment le fait qu’elle est maman, ce qui ne la rend pas plus « sympa » pour autant, mais elle aussi aurait mérité un peu plus d’approfondissement.

Au final, c’est donc un des frères Donato que nous découvrons, celui que j’ai préféré pour le moment. C’est une romance facile à lire, qui aurait pu avoir quelques pages supplémentaire, mais qui a réussi à me faire passer un bon moment.

J’étais prêt à parier qu’elle mourait d’envie de m’envoyer un bon coup de pied dans les parties sensibles et de me fourrer ma cravate de soie dans les parties sensibles.
Ce n’était pas la réaction que je provoquais d’ordinaire chez les femmes. Et, aussi paradoxal que ce soit, cela ne me déplaisait pas !

Merci à Mélanie et aux éditions Harlequin pour leur confiance.

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