Les Chroniques de Weyän #1 – L’aigle de Fer » Ellen Raven Martin

Editeur : Autoédition

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Weyän, notre terre, a été noyée dans le sang ; submergée par des cendres, débris de nos espoirs anéantis. Que pleurent tous ces spectres à la face fanée, échappés au fil de Vatrish, fendeuse de morts ! Car le roi de Fer reviendra, et il se vengera ! »
Paroles d’un auspice funeste.

Il y a mil ans, Weyän s’inclinait face à Herlingar, le roi de Fer. Il guerroyait, détruisait ses ennemis et dirigeait son royaume avec cruauté. Arendal mena la révolte et, aidé de ses Servants, il mit fin au règne d’Herlingar. Le roi de Fer fut ainsi exécuté et son essence, scellée. À la fin de cet âge de Héros, un Ordre mystérieux fut créé et se jura de garder cette dernière.
Un jour, ces Héros découvrirent combien leur acte avait mis Weyän en danger, combien ils s’étaient montrés idiots.
Herlingar fut et est encore haï. Craint. Ce roi de Fer était-il vraiment un fou, ou s’agit-il là de contes pour âmes crédules ?
Et si les Héros avaient menti ?

« Rien ne saurait vaincre le Fer ! La fin est inéluctable ! »

 

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Après avoir lu les premiers tomes de Project Viper, j’étais extrêmement curieuse de découvrir la plume d’Ellen Raven Martin dans un autre style, et franchement , c’est un pur délice cette découverte. Avec Project Viper, nous sommes dans le cyber punk, ici dans la fantasy, et je vous certifie que dans les deux styles je suis super addict de sa plume. Mais honnêtement, comment ne pas l’être, il y a tout ce que j’attends de mes lectures.

Et qu’est-ce que j’attends de mes lectures ? Eh bien que ce soit entraînant, dépaysant, bien écrit, qu’il y aie une bonne intrigue, que le rythme soit soutenu, que les personnages soient travaillés et qu’ils me donnent envie de les connaître par-delà les lignes d’un livres. Ce sont les choses principales, mais il y a aussi tout le niveau émotionnel bien entendu. Et c’est ce que je retrouve dans les livres d’Ellen Raven Martin, bon, évidemment, il faut aimer la fantasy ou le cyber punk, mais si c’est le cas, alors, comme moi, vous ne pourrez que devenir addict à sa plume.

Maintenant, parlons un peu de ce premier opus. Déjà, je suis fan de cette couverture, elle est sobre et nous découvrons durant notre lecture qui elle représente, moi j’adore en tout cas.

Sachez que vous allez rencontrer beaucoup de personnages, mais je vous dis immédiatement, qu’il n’y a pas moyen de vous perdre en cours de route, ni de vous demander qui est qui. Cela me faisait un peu peur, lorsque je voyais apparaître un (ou plusieurs) nouveaux personnages, mais franchement, c’est assez simple de se situer. Pour ma part, je ne me suis pas perdue en tout cas. Pas besoin de prendre des notes pour ne rien oublier. Durant ce premier tome, il n’y a pas un ou deux points de vue différents, il y en a beaucoup plus, ce qui nous permet de savoir encore plus facilement qui est qui, qui pense quoi, franchement j’ai adoré pouvoir ainsi entrer dans les esprits d’autant de personnages, j’ai trouvé cela carrément grisant, parfois un peu effrayant (cela dépendais du personnage en question).

Pour vous dire quelques mots sur le récit, eh bien c’est assez complexe, il y a tellement de choses à dire, que je vous ferais une chronique d’au moins trois pages, alors je vais aller à l’essentiel. Ne vous attendez pas à un univers peuplé de Bisounours ou de Licornes, vous seriez hyper déçu, attendez-vous plutôt à un monde où le sang est monnaie courante, où la magie a sa place, où les complots sont plus que présents, un monde où vous devez vous méfier de tout le monde et même de votre propre famille, un monde où vous aurez du mal à vous attacher à un personnage car quelques chapitres plus loin vous risquez de le détester. Pour ma part, j’ai adoré cette sensation de yo-yo, de ne pas réellement trouver de personnage favori, d’aimer puis haïr, ou l’inverse, j’ai trouvé que cela donnait encore plus d’authenticité au récit.

Je ne vous cache pas qu’à certains moments je me suis demandée où l’auteure allait chercher telle ou telle scène, comment elle en arrivait à certaines choses alors que franchement on ne s’y attend absolument pas. En ouvrant ce livre, abandonnez votre esprit de déduction, votre envie de deviner la suite, pour avoir moi-même tenter je vous certifie que c’est impossible. Par contre, installez-vous confortablement, vous risquez de ne plus vouloir poser votre liseuse ou votre livre tellement son pouvoir est addictif. Les chapitres sont assez courts, ce qui donnent pour effet de vouloir poursuivre, et au final les heures défilent sans que vous ne vous en aperceviez. Effet garanti, j’ai failli passer une nuit blanche, mais le réveil qui sonne à 5h, cela vous raisonne un peu, quoi que pas tout le temps 🙂

Je sais que je ne dévoile pas grand chose, voire même rien de spécifique, mais croyez-moi que si vous vous lancez, vous ne pourrez qu’aimer ce que ce monde a à vous offrir. Quant à moi, j’ai vraiment hâte que l’auteure m’envoie un message me disant que la suite est pour bientôt, tout comme je suis plus que pressée de poursuivre Project Viper d’ailleurs 🙂

Le roi de Fer et le Vaillant d’argent, cette légende obnubilait les rêves de Damhán. A l’instar de Venyxia la Sorcière, de l’Ensorceleuse de Bálmora, de la Pleureuse du lac et de nombre d’autres, Tadielle la Mégère en avait rebattu ses oreilles toute son enfance dans l’espoir de le métamorphoser en un modèle de docilité. Peine perdue… Damhán raffolait de ces effroyables contes.

Merci à Ellen Raven Martin pour sa confiance.

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