Danser au rythme des saisons » Rebecca Di Giusto

Editeur : Editions Spinelle

Livre : ICI

Arrivée à l’automne de sa vie, Françoise se remémore, ses bonheurs, ses peines. Souvenir familial, sur quatre générations de femmes, liées par un secret de famille et souvenir d’un amour qui la conduira au bout du monde ! Mais le chemin de la passion et de la liberté sera semé d’embûches : pertes, revers, désillusions… Tabou, deuil, divorce, maladie, psychologie mais aussi amour, amitié, courage, positivisme, espérance… transforment ce récit littéraire en roman sociologique, teinté d’événements historiques en filigrane et d’une promesse d’évasion et de dépaysement, sur fond de nature australienne et autres îles du Pacifique.

 

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Ce que j’ai adoré dans ce livre, c’est le fait que grâce à Françoise qui raconte sa vie, chaque lectrice, ou lecteur soyons fous, trouvera un moment où elle pourra sans peine s’identifier à elle. Certaines des situations dont nous prenons connaissance au fil des pages, eh bien nous en avons au moins vécu une durant notre vie. Je trouve que cela rapproche les lecteurs et le récit, que cela donne envie d’en savoir encore plus et de ne pas arrêter de tourner les pages.

J’ai trouvé que le récit sonnait juste, comme si ce n’était pas une fiction mais bel et bien une histoire réelle un peu romancée. Peut-être que je suis loin de la vérité et que tout ceci n’est que fiction, au final cela ne change pas grand chose, sauf peut-être la manière d’écrire justement.

Une autre chose que j’ai adorée dans ce livre, c’est le fait que j’ai voyagé dans un endroit où je ne suis jamais allée, l’Australie, je dois dire que j’ai appris énormément de choses sur ce pays, que ce soit sur les us et coutumes ou encore la manière de vivre des habitants. Ce fut un dépaysement total, j’avais l’impression de m’y trouver moi-même. Cependant, j’ai un petit bémol, eh oui il en fallait bien un, par moments, j’ai eu l’impression d’être submergée par les détails, j’aime avoir des infos, mais également que mon imagination puisse faire une partie du travail, alors qu’ici, par moment, je précise que ce n’est pas tout au long du livre, il y avais justement trop de détails, mon imagination n’avait plus rien à faire. C’est assez frustrant, en tout cas ce fut mon cas, mais je suis certaine que cela ne gênera pas tout le monde, et heureusement.

Certains passages sont assez difficiles, plus sombres, en même temps, Françoise nous raconte son passé, il n’y a pas que des bons moments dans la vie d’une personne. Mais j’ai aimé le fait que chaque fois on en ressorte avec l’impression d’avoir avancé dans notre propre vie, c’est un peu étrange comme ressenti, et surtout difficile à expliquer. Un peu comme si chacune des épreuves de Françoise donnait une petite leçon de vie.

Rebbeca Di Giusto, d’après moi, un nom à retenir car je pense qu’ l’on risque de la croiser souvent, en tout cas, vu ce que j’ai lu ici, pour moi elle a un bel avenir dans le monde de l’écriture.

Ceci est le paradoxe même de nombreuses ruptures : brusquement, on déteste l’être autour duquel tout son univers tournait, au point qu’il est parfois impossible de ne pas se demander si la virulence de cette haine n’a pas pour source l’amour sans espoir qui continue. Comme quoi désir d’amour et envie de violence sont les deux plus grandes contradictions de l’humain.

Merci à Rebecca pour sa proposition de service presse.

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