Et si je l’aimais… » Barbara Cartland

Editeur : J’ai Lu pour Elle

Livre : ICI

Deux heures plus tôt, il ignorait tout d’elle. A présent, elle occupait la moindre de ses pensées. Lady Athéna Ling… Le marquis de Rockingdale aurait déjà dû faire sa connaissance. Après tout, ils étaient voisins. Et voilà qu’elle venait de lui rendre visite pour lui parler d’une affaire importante. Elle ressemblait si peu aux ennuyeuses pimbêches dont la seule ambition était d’avoir un mari doté d’une fortune ou d’un titre ! Elle, elle était ravissante et possédait cette beauté authentique qui ne se fane jamais : la beauté de l’âme. Il doit absolument la revoir ! Mais est-ce aussi son souhait ?

 

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Décidément, lorsque la survie d’un enfant est en jeu, cela rend le récit encore plus prenant parce que le lecteur se sent également investi dans la mission de le protéger, tout autant que le ou les personnages qui ont cette mission.

Et dire que tout a débuté à cause d’un problème survenu à une roue de son moyen de transport. Si ce petit ennui n’était pas survenu, Athéna ne se serait pas arrêtée pour la nuit dans cette auberge, elle n’aurait pas entendu les cris déchirants de cet enfant, elle n’aurait pas eu envie de l’aider ni de tout faire pour le protéger. Comme quoi un accident de parcours, bien que très ennuyeux sur le coup, peut changer votre vie !

N’auriez-vous pas eu envie vous aussi de le secourir, de le mettre à l’abri de tant de souffrance alors qu’il n’a rien fait de mal ?

Une mission périlleuse, mais que la jeune femme va relever avec brio, malgré le fait que le danger restera en permanence comme une menace, mais pour le bien-être de l’enfant, elle est prête à tout. A commencer par tenter de convaincre son oncle de le protéger de son beau père qui va finir par le tuer s’il continue à le maltraiter de la sorte.

J’ai adoré la manière dont l’intrigue est menée  rien n’est simple, et même si forcément le dénouement est évident, je me suis prise à douter vu la tournure de certains évènements. Je me suis moi-même prise d’une grande affection pour cette tête blonde, j’ai ressenti cette envie de le protéger tout autant qu’Athéna et le marquis par la suite.

La romance survient assez tard dans l’histoire, mais cela ne m’a posé aucun souci parce que justement l’intrigue m’a tenue en haleine, si celle-ci était arrivée plus tôt, je pense  et je suis presque certaine, que cela aurait changé beaucoup trop de choses.

C’est un récit de Barbara Cartland comme je les aimes depuis de nombreuses années.

– Si je mange tout ça, je vais engraisser, et je serai si lourd que les chevaux ne pourront pas me porter !
– Il nous faut courir le risque. Et si les chevaux de selle ne peuvent pas te porter, nous essaierons les chevaux de trait qui tirent les lourdes charrettes de foin.
Le petit garçon rit de plus belle à cette boutade.

Merci aux éditions J’ai Lu pour leur confiance.

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