Je suis une poupée gigogne » Armonia Zyra

Editeur : Publishroom

Kindle : ICI

Livre : ICI (pas en stock pour le moment)

Enfant, Armonia se sait déjà différente. Née dans un corps qui n’est pas le sien, elle est confrontée à des phobies incontrôlables, des cauchemars, terrifiée par ce qu’elle sent en elle : une identité qu’elle ne comprend pas. Mais le carcan de la société, ainsi que son éducation, l’empêchent de mettre des mots sur son mal-être et elle se réfugie dans une vie normale, tentant par tous les moyens de renier qui elle est vraiment. Ce n’est qu’à cinquante ans que sa vie bascule, Armonia débute sa transition. Elle nous parle alors des péripéties de son parcours : les difficultés auxquelles elle est confrontée, les anecdotes parfois hilarantes, souvent tragiques, les personnes qui l’ont aidée ou sont venues contrecarrer son évolution, et enfin, l’accomplissement final lorsqu’elle devient une femme à part entière.

 

⭐⭐⭐⭐⭐

Armonia Zyra nous offre ici son témoignage sur ce que peut être, ou devenir, le parcours d’une personne qui se cherche, qui ne sait pas qui elle est, qui ne trouve sa place nulle part. Le parcours d’une femme dans un corps d’homme, le parcours d’une personne qui n’est pas venue au monde dans le bon corps.

Son parcours est difficile, semé d’embûches, de non-dits, de secrets, de rejets, de doutes, d’espoirs. Pas facile tout les jours d’être dans la peau d’une personne trans-identitaire ! Non seulement elle a du faire face à ce corps dans lequel elle ne se reconnait pas, mais ajoutez à cela le parcours du combattant qu’elle a dû livre face à elle-même ainsi qu’à l’administration, un véritable calvaire !

C’est relativement poignant à lire, mais à aucun moment je n’ai eu l’impression de ressentir de la pitié, je l’ai plutôt vu et ressenti comme un message d’espoir pour toutes ces personnes qui se trouveraient dans le même cas et qui pourraient trouver ici une source de force.

Pour terminer, je suis ravie que mon petit pays aie pu contribuer au bonheur d’Armonia ^_^

Pour moi le regard des autres a revêtu une importance capitale.
En effet, de me savoir autre, d’être intimement persuadée de ce que j’étais, connaître avec certitude mon identité de genre ne me suffisait pas. Il fallait que la société, les autres, me reconnaissent ce titre, je dirais même, m’autorisent cette identité qui pourtant m’était propre. Il m’était donc paradoxalement demandé de prouver ce que je savais être.

Merci à Armonia Zyra ainsi qu’au site Simplement.Pro.

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