Coeur aux abois » S.M. Gerhard

Editeur : Autoédition

Livre : ICI

Parfois, il faut être acculé pour admettre ce que l’on est vraiment et laisser parler son cœur. C’est la dure leçon qu’apprendra William en faisant connaissance avec ses nouveaux voisins. Il devra mettre fin à ses manières d’ours mal léché afin d’aider ce charmant duo. Dans ce nouvel appartement, Timothée va devoir retrouver ses marques et surtout, s’ouvrir aux autres et aller au-delà de son handicap s’il veut être heureux. Et l’ami de Timothée, son complice de toujours, les regardera se débattre alors qu’il suffirait simplement de profiter du bonheur qu’offre la vie.

 

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Cœurs aux abois réuni tout ce que j’aime : une romance MM, de l’émotion, des sentiments, une plume addictive, une histoire tout autant addictive. J’ai eu la boule au ventre à plusieurs reprises durant ma lecture.

William et Thimothée sont voisins de palier, cependant, ils ne se connaissent pas vraiment, ils ne font que se croiser. Un jour, William entend le chien de son voisin faire du remue-ménage, il veut que cela se calme et file donc frapper à sa porte afin que celui-ci calme son chien. Aucune porte ne s’ouvre, mais le chien continue, William file tout droit chez le concierge pour que celui-ci ouvre la porte et ils trouveront le jeune homme allongé sur le sol, son chien à ses côté. Il va se retrouver à l’hôpital durant quelques jours et Will va s’occuper de son chien en attendant son retour. Jusque là, aucuns des deux n’a tenté quoi que ce soit, ils ont pourtant un gros point en commun, Timothée est gay et Will est bisexuel, c’est qu’ils sont chacun attiré par l’autre.

Thimothée se retranche derrière pas mal de barrière, déjà de par les problèmes que son orientation sexuelle lui a apporté durant sa jeunesse, mais également de par son handicap, Tim est devenu sourd suite à une méningite. William ne fait pas mieux, mais lui c’est principalement à cause de sa grosse déception amoureuse après que la femme qu’il aimait l’aie quitté. Il aura fallu que ce soit Gimli, le chien de Tim, qui fasse comprendre qu’il y avait un souci avec son maître pour que finalement les deux hommes se rapprochent, se parle, alors que jusque là, c’était juste de l’attirance muette et chacun pour soi.

Entre eux, cela va très rapidement devenir une évidence, une relation explosive, mais les anciennes souffrances ne sont jamais très loin, parfois en voulant bien faire finalement on en fait trop et cela devient étouffant plutôt que rassurant. A cela si vous ajoutez les doutes et les peurs, une relation naissante peut très rapidement devenir un enfer si l’on ne s’ouvre pas à l’autre.

Will et Tim m’ont émue, ne parlons même pas de Gimli, je suis carrément love de ce monstre poilu. Le handicap de Tim tient une grande place dans cette histoire, mais S.M. Gerhard met en avant tout ce qu’un couple peut rencontrer comme obstacle qu’il faut surmonter ensemble sous peine de voir ce couple s’éteindre avant même d’avoir brillé. Une très jolie histoire qui m’a fait fondre et que je vous invite à découvrir vous aussi.

Combien de fois avais-je eu envie de lui dire, de tout lui avouer, de lui raconter que sa propre mère ne m’acceptait pas ? Je ne sais plus, une, deux, trois, dix, vingt fois. Bien sûr qu’elle était tout sourire devant moi, « belle-maman », toujours une parole aimable, une caresse pour Gimli tout en restant à distance. Mais ce n’était qu’un masque. La dernière fois j’avais capté sans le vouloir un échange entre elle et son père où elle affirmait que je n’étais qu’un « moment d’égarement » et que William retournerait après d’une femme quand il voudrait un enfant. J’étais un peu amer en la regardant continuer son manège.

Merci à S.M. Gerhard ainsi qu’au site Simplement.Pro.

5 commentaires sur « Coeur aux abois » S.M. Gerhard »

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