Pas facile d’être une fille facile » Anna Premoli

Editeur : J’ai lu – Collection Lj

Livre : ICI

Au secours, il m’aime ! Jordan débarque à New York avec un plan bien précis : trouver un mari. Pas le genre craquant mais pauvre comme Job. Un mari qui lui assurera sécurité et sérénité. Décidée à épouser un médecin – chef de service, évidemment -, elle dégote un petit boulot de serveuse pile en face d’un hôpital. Mais le matin de sa première journée de travail, elle s’évanouit… et reprend connaissance dans les bras d’un jeune médecin très beau mais surtout très endetté…

 

L’avis d’Alouqua

⭐⭐⭐⭐, 5

Deuxième lecture de cette nouvelle collection, et je suis tout autant charmée que pour la première, décidément, cette collection Lj a le don de me donner le sourire et la pêche ! Avec Anna Premoli, nous ne sommes plus au Québec comme avec Marie-Renée Lavoie, mais elle nous régale tout autant. Si vous avez un coup de blues, c’est LA collection qu’il vous faut, je vous garanti l’effet.

Les préjugés … que voilà une chose qui est à proscrire, et pourtant ils sont difficiles à abattre, ils sont tenaces comme des tiques sur un chien ou un chat !!!

C’est sur cette base que nous plongeons dans Pas facile d’être une fille facile, vous êtes d’accord avec moi sur le fait que cela eut donner pas mal de débouchés pour écrire une histoire ? D’ailleurs, l’auteure nous plonge directement dans le bain, en débutant le livre, on se demande comment cela va se terminer, parce que a priori, rien ne peut faire changer d’avis Jordan sur le fait qu’elle veut absolument un mari riche qui la mettra à l’abri pour longtemps.

J’ai franchement adoré voir l’évolution de Jordan, qui tout comme Paris ne c’est pas fait en un jour, celle-ci se fait lentement, mais de manière agréable. Lorsqu’elle fait connaissance avec Rory, il est totalement à l’opposé de ce qu’elle recherche, pourtant ils vont très rapidement se lier d’amitié. Quelque part, ils vont se soigner l’un l’autre, ils vont prendre soin de l’autre, parfois sans s’en rendre vraiment compte. Au fur et à mesure que l’on avance, leur histoire devient une simple évidence, ils deviennent complémentaires.

Rory est un personnage que j’ai adoré du début à la fin, il est généreux, il a un cœur énorme, il est difficile de ne pas l’aimer, de ne pas avoir envie de le choyer. Lui aussi, il évolue, pas de la même manière que Jordan, à sa manière à lui, mais il reste lui-même.

Ce que j’ai le plus aimé ?

Les voir ne pas admettre qu’au fond ils sont attirés l’un par l’autre, ne pas admettre qu’il y a franchement plus que de l’amitié entre eux. Ils en deviennent, non pas énervant, mais touchant au contraire, on a qu’une seule envie, les voir enfin ouvrir les yeux sur ce qui ne peut être qu’évident.

Je ne vous cacherai pas qu’avant de débuter ma lecture, je pensais ne pas trop apprécier, mais j’ai voulu dépasser mon appréhension, et c’est pour cette raison que j’ai eu envie de découvrir l’histoire de Jordan et Rory. Comme quoi, les préjugés sont réellement à proscrire de nos vies, car lorsqu’on arrive à les dépasser, on découvre tellement de belles choses, que l’on en vient à se demander pourquoi nous avions ces préjugés alors qu’il n’y avait aucune raison vraiment valable.

Merci à Eric Poupet Presse et Communication pour leur confiance.

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