Le premier jour de ma nouvelle vie > Marie-Laure Cuzacq

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Éditeur : ESI Romans

Date de sortie : 8 juin 2017

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Un mari aimant, deux enfants magnifiques, un travail : alors qu’elle pensait que c’était ça, le bonheur, Fanny se rend compte qu’il manque malgré tout quelque chose à sa vie. Dépassée par les exigences du quotidien, la jeune femme réalise qu’elle n est pas heureuse. Une drôle de rencontre va bouleverser son existence. Et si ce qui manquait à Fanny, c’était l’estime d’elle-même ? Bien décidée à changer, elle se heurte à l’incompréhension de son entourage. Parviendra-t-elle à écrire un nouveau chapitre de son existence sans y laisser trop de plumes ?
Ce livre en deux parties se lit d abord comme un roman, puis l’auteure propose aux lecteurs de s’impliquer à travers une série d’exercices et de conseils pratiques inspirés de ceux qui ponctuent le parcours de Fanny, l’héroïne. Une manière d’entamer le changement pour celles et ceux qui le souhaitent !

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Les enfants de l’Arbat #1 > Anatoli Rybakov

CVT_Les-enfants-de-lArbat-tome-1_3927Éditeur : Louison

Nombre de pages : 482

Livre (24,00€) : ICI

Réédition d’un grand classique de la littérature russe!

Premier volet de la trilogie du même nom, Les Enfants de l’Arbat est aussi le premier roman russe contemporain à prendre à bras-le-corps la tragédie stalinienne, en mettant en scène le dictateur lui-même. Il raconte le destin de jeunes Moscovites du quartier de l’Arbat (dans lequel l’auteur était né et avait grandi) dans les années 1930. Sacha est un jeune étudiant brillant, bon communiste, suspecté d’être un ennemi du peuple, il finit par être exilé en Sibérie pour trois ans. Tandis que son destin bascule on suit l’itinéraire de Varia, de Nina, de Charok, qui intègre le NKVD, de l’oncle de Sacha, haut dignitaire du régime incapable de sauver son neveu, et d’autres encore… Rybakov dresse ainsi le portrait de toute la société soviétique, en ces années charnières où Staline consolide son pouvoir.
Mais le sujet principal du roman, c’est Staline lui-même. Après avoir suivi les aventures des jeunes gens, on le retrouve régulièrement, et le lecteur pénètre dans sa pensée. Et de sa pensée naissent les drames qui ont influencé les héros du roman, à commencer par les purges au sein de l’appareil communiste ; inévitables, pense-t-il, puisqu’on y conspire contre lui.
Ce qu’il y a de remarquable dans ce roman fleuve, c’est la possibilité donnée au lecteur de penser comme le dictateur, avec le dictateur. On finit par croire qu’il a raison, que l’État est menacé, qu’il faut agir, sévir, exterminer. Mais, lorsqu’on revient aux jeunes héros de l’histoire, on retrouve sa raison : on voit Sacha, de retour de déportation, condamné à errer de ville en ville, ne pouvant rejoindre Varia, la jeune femme qu’il aime, et qu’il ne retrouvera qu’à la fin dans du troisième tome, pendant la guerre. On voit aussi les malheureux emprisonnés, torturés, les méthodes du NKVD, etc.
Les Enfants de l’Arbat est le premier volet de la trilogie du même nom ; La Peur évoque les purges des années 1935-1938 ; Cendre et Poussière, enfin est consacré à la Seconde Guerre mondiale.

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