Orpheline » Laula Ramseyer

Editeur : Autoédition

Livre : ICI

Ce recueil de nouvelles et de poèmes mêlés, intimement liés, nous raconte la vie. Qu’elle soit peinte en rose, en bleu, en noir… De sa plume douce et sensible, Laula nous raconte les blessures de l’enfance, les cicatrices qu’elles laissent, la résilience et l’espérance. Entre les lignes, elle interroge les dérives d’une société où le paraître a pris le pas sur les sentiments. Par petites touches, elle sait aussi nous rappeler que le bonheur n’est jamais loin…

 

⭐⭐⭐⭐

EN général, les recueils sont uniquement fait de nouvelles ou de poésies, mais je n’en ai jamais lu un qui assemblait les deux. J’ai trouvé ce mélange très intéressant de par sa construction et son enchaînement. La plume de l’auteure n’y est pas étrangère, cela va de soir, mais, passer d’une nouvelle à un poème, ou l’inverse, toujours en ayant le fil conducteur des blessures enfantines.

Vous savez, ces blessures qui sur le coup nous marquent, mais pour lesquelles ont dit souvent qu’en grandissant elles disparaîtront ! Mais est-il seulement possible qu’elle disparaissent ? Au mieux, elle s’atténuent avec les années qui passent, mais jamais elle ne disparaissent.

Malgré tout, l’auteure a su nous montrer que l’espoir est un sentiment qui nous est permis, peu importe la douleur, peu importe la profondeur de la blessure, il y a toujours une petite lumière au bout du tunnel. Il n’est pas impossible de l’atteindre, le chemin est juste parfois très long pour y parvenir, mais cette lueur est bien réelle.

C’est assez poignant à lire, mais c’est également très plaisant de se laisser aller à cette découverte, de laisser cette lueur d’espoir illuminer le chemin que nous parcourons entre le moment où nous débutons ce livre, et celui où nous le refermons en arrivant à la fin. Finalement, je trouve qu’il agit un peu comme un baume, celui qui apaise, celui qui peut également montrer la voix de la guérison, celui qui chasse les mauvais rêves ou les sombres pensées.

Honnêtement, je n’aurais pas été contre des pages supplémentaires, mais je m’en contente, et pour contrer ce manque, eh bien je le relirai dans son entièreté sans hésiter.

Merci à Laula Ramseyer.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *