Le Parfum des Citronniers » Cristina Campos

Editeur : Charleston

Livre : ICI

2010, Majorque

Marina et Anna, deux soeurs qui ont passé des années sans se voir à la suite d’un désaccord, sont réunies pour signer la vente d’un moulin dont elles viennent d’hériter de la part d’une parfaite inconnue.
Tout sépare les deux femmes. Marina vient de rentrer sur leur île natale après avoir couru le monde pour Médecins sans frontières, tandis qu’Anna, mariée à un homme qu’elle n’aime pas, n’a jamais quitté l’île.
Déterminées à percer le secret qui entoure cet héritage mystérieux, les deux jeunes femmes vont tenter de rattraper le temps perdu car du temps, Anna n’en a plus beaucoup. Et peut-être est-ce justement l’occasion de faire le point sur sa vie, ce qu’elle regrette et ce qu’elle peut encore réparer.

 

⭐⭐⭐,5

En règle générale, j’apprécie énormément lorsqu’il y a des flashbacks, cela aide à comprendre tel ou tel personnage, telle ou telle situation, mais ici, j’ai trouvé qu’il y en avait beaucoup, un peu trop. Certains ne m’ont pas réellement paru utiles, ils ne faisaient pas vraiment avancer la compréhension. C’est un choix de l’auteure, je le respecte, mais ce fut ce qui m’a bloquée à de nombreuses reprises. Je les ai lu, tous, mais je suis bien obligée de dire que j’ai eu envie de sauter par-dessus plusieurs fois, malheureusement.

Si je ne prend pas cela en compte, alors oui, l’histoire est cohérente et bien écrite. Bien que je pense que la partie principale,  ou qui pour moi devait être la principale, n’arrive que tard dans le déroulement. Pour moi, cela désert énormément l’intrigue qui, finalement, est plus faite de retours en arrière pour apprendre à connaître les deux sœurs, que l’héritage dont il est question dans le résumé.

Mais là où cela me rassure, du moins pour l’auteure et les éditions Charleston, c’est que j’ai vu de bons avis sur le net, cela signifie donc que ce livre trouve son public. Bien que je n’en fasse pas partie. Je n’ai pas réellement un avis négatif, il y a de très bons passages que j’ai adoré, je suis plutôt très mitigée. Néanmoins cela n’aura pas suffi à ce que je puisse m’immerger totalement dans ma lecture, et j’en suis la première désolée.

Quoi qu’il en soit, mon avis n’engage que moi, comme toujours, que celui-ci soit positif ou négatif, ou encore un coup de cœur, mes chroniques sont le reflet de ce que j’ai ressenti durant ma lecture. Votre ressenti ne sera pas le mien, je vous conseille donc de vous faire votre propre avis. J’espère juste que les points qui m’ont posés problème ne vous feront pas reculer.

Par la présente, je soussigné María Dolores Molí Carmona, manifeste ma volonté de faire un testament et désigne comme héritières de la totalité de mes biens Marina Vega de Vilallonga et Anna Vega de Vilallonga.

María Dolores Molí Carmona

A Palma de Majorque, le 10 janvier 1984

Merci aux éditions Charleston.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *