Top to botom > Emilie Collins

PARU LE 6 MAI AUX EDITIONS BMR

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De tous les hommes qu’Alexia connaît, Sadie est certainement le plus désagréable.
Pourtant, lorsqu’elle décide de partir en voyage pour retrouver son inspiration de styliste, ce graffeur désagréable est le seul à garder contact. Une complicité se créé, des sentiments naissent, message après message.

Mais il n’est pas si simple de faire tomber les masques, surtout quand ils cachent des blessures bien enfouies.

⭐⭐⭐⭐⭐

UNE ROMANCE OÙ SE MÊLENT SENTIMENTS, PASSION ET RÉDEMPTION !

Emilie Collins signe son retour à la romance avec Top to botom. Est-ce que j’étais impatiente de découvrir l’histoire d’Alexia et Sadie ? Plus que je n’aurais pu l’admettre. Surtout quand j’ai découvert que ce roman est le spin-off de Cœur à corps qui se concentre sur Romane, la sœur d’Alexia. Les deux romans se lisent indépendamment les uns des autres.

Revenons sur Alexia et Sadie… Emilie Collins nous dresse le portrait de deux personnages que tout oppose, mais les apparences sont trompeuses. Alexia et Sadie vont apprendre à se connaître, au-delà de leurs différences, au-delà de leur début chaotique. C’est au fil du temps qu’ils vont s’aimer, mais l’amour sera-t-il suffisant entre ces deux êtres que la vie n’a pas épargnés ?

C’est avec un plaisir non dissimulé que j’ai dévoré ce roman, la plume d’Emilie Collins est toujours aussi addictive et authentique. Elle explore à nouveau des univers artistiques qui ont su me fasciner. A travers Alexia et Sadie, elle donne vie à la passion. Notre héroïne est styliste et notre héros est graffeur. Elle évolue dans un milieu chic quand il arpente les rues pour distiller son art. Malgré tout, ils vont laisser la passion prendre le dessus, gommer toutes les aspérités de leur quotidien pour en faire quelque chose de beau. Mais les blessures sont parfois plus difficiles à soigner, même lorsque l’on est bien entouré.

Ce roman m’a vraiment envoûté. On y retrouve les différents univers d’Emilie Collins et je suis d’autant plus contente d’avoir pu déceler les clins d’oeil à certaines de ses histoires. Ce roman se lit tout seul, je me suis laissée emporter page après page, sombrant dans cette histoire qui m’a retournée le cœur et les sens.

Il est question de passion, l’art est très présent que ce soit à travers Alexia qui crée des vêtements ou bien à travers l’art graphique de Sadie. L’autrice a approfondit son sujet, j’ai adoré en savoir plus sur les graffeurs. Elle a su intégrer cet univers à part entière dans sa romance, sans jamais nous perdre dans trop de descriptions. Tout est bien dosé, nos héros sont des artistes et cela m’a énormément plu de naviguer à l’aveugle dans leurs quotidiens.

Emilie Collins aborde une fois de plus des thématiques touchantes avec beaucoup de bienveillance et de sensibilité. Alexia et Sadie sont des personnages très humains, ils sont plein de nuances, avec des forces et des faiblesses qui rythment leurs prises de décisions. Ils sont touchants et très attachants, j’ai aimé leur parcours et la faculté que l’autrice a eu de leur donner vie avec des personnalités tellement vraies.

La romance ressemble à des montagnes russes, je me suis accroché le plus fort possible pour vivre cette aventure à fond. J’ai été malmenée, j’ai été émue et très touchée par Alexia et Sadie. J’avais envie de me fondre dans le décor, de percevoir le moindre de leur sentiment. Cela m’a fait énormément de bien de lire ce roman qui m’a conforté dans ma vie de lectrice malmenée, j’aime la romance, et c’est grâce à ce genre d’histoire que je retrouve cette ferveur que j’aime tant lorsque je lis.

En bref, Top to botom, c’est une romance en technicolor. Une explosion de couleurs qui mêlent passion, émotions et rédemption ! Emilie Collins nous offre une histoire vraiment intense avec un cheminement intelligent et touchant. Les émotions sont au rendez-vous, laissez-vous embarquer dans ces univers artistiques passionnants et dans un récit romantique mené avec sensibilité et bienveillance.

— L’amour est un jardin. Il faut en prendre soin chaque jour pour qu’il resplendisse. Et accepter le passage des saisons et le charme de chacune. Le soleil ne peut pas briller chaque jour sur des fleurs épanouies. Mais l’important est de savoir que l’on a semé de nombreuses graines qui germent tout au long de la vie.

Lex adorerait cette comparaison. Même ses plantes me manquent, et je prends un soin maniaque, pour ne pas dire superstitieux, de mon chèvrefeuille. Pour l’instant il va bien, mais…

— Je suis nul en jardinage.Il regarde le plafond en tapotant ses index joints contre ses lèvres.

— Alors l’amour est votre fresque. Vous y déposez vos couleurs en acceptant que les ombres permettront à la lumière d’exister. Il y a des fissures dans votre mur, et vos traits ne suivent pas toujours la ligne exacte que vous voulez. Mais chaque jour, à force de travail et de patience, vous vous rapprochez du résultat que vous souhaitez atteindre. Et le temps que vous y passez, les efforts que vous déployez sont déjà le bonheur.

⭐⭐⭐⭐⭐

Vous aimez avoir tout un panel de couleur dans votre vie ? Si la réponse est oui, et je l’espère, alors vous devriez sans conteste possible lire cette nouvelle parution d’Emilie Collins. Que de couleurs dans ce récit ! Pas seulement sur la couverture, je vous rassure immédiatement, celle-ci est parfaitement assortie à ce que nous découvrons en tournant les pages.

Le monde du graff est un univers que je connais mal, que je connais peu, du coup j’ai appris pas mal de chose grâce à Emilie à travers Sadie. Ayant une cousine styliste, j’avais déjà quelques notions en ce qui concerne cette partie, pourtant cela remonte à quelques années maintenant, j’avais donc oublié pas mal de choses qui me sont revenues lors de ma lecture. Le graff et le stylisme s’accorde ici à merveille, alors que ce sont deux mondes plutôt différents, mais sous la plume d’Emilie, cela change la donne.

Et les émotions qui dansent la polka, on en parle, ou pas ? Parce que bon, je me suis retrouvée sur une piste de danse sans pouvoir rien contrôler, l’auteure a pris le contrôle de ma vie durant quelques heures, et je me suis laissée faire avec un grand plaisir d’ailleurs. On recommence quand elle veut ! Mais ce que j’ai aimé ici, ce n’est pas uniquement avoir les émotions qui dansent la polka, et heureusement, non ? Au-delà de côté romance, il y a tout le reste, les univers des nos personnages qui nous font vibrer, l’amitié qui tient également une place très importante, des personnages qui ne sont pas hors de notre portée, le dépaysement, … je continue encore ou vous avez compris que ce n’est pas seulement une romance parmi tant d’autres dans l’univers littéraire ?

Avant celui-ci, j’ai lu uniquement deux romans d’Emilie, avec le nom Emilie Riger, dont un coup de cœur d’ailleurs, mais parlant bien de la même personne, je n’avais aucun doute quand à savoir si j’allais aimer cette nouvelle aventure. Et ce fut une réussite sur toute la ligne, déjà avec les mondes où s’épanouissent nos héros qui ne sont pas des plus compatibles si nous y regardons bien, mais Emilie a su les faire se côtoyer, et la cohabitation est une franche réussite.

Je ne vous en dévoile pas plus, à vous de faire le reste du chemin pour savourer l’art et laisser vos émotions danser la polka (ou une autre danse, si vous préférez le twist cela fonctionne aussi).

Elle semble plus détendue après avoir passé la soirée à plaisanter avec tout le monde sauf moi. Un léger voile adoucit ses beaux yeux bleus, peut-être une pointe d’alcool, et je note l’information : pour pacifier son humeur, la faire boire.
— Va savoir, me répond-elle avec un demi sourire provocant. Peut-être bien que je t’enverrai de mes nouvelles ?
— Rien que pour le plaisir de me narguer avec des paysages sublimes ?
— Exactement ! What else ?

Merci aux éditions BMR et à NetGalley pour cette lecture.

 

Parasites amoureux > Miaki Sugaru

PARU LE 19 FÉVRIER 2020 AUX EDITIONS DELCOURT TONKAM

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Comment réapprendre à vivre lorsqu’on s’est volontairement exclu de la société pendant de longues années ? Trouver l’amour peut être la plus puissante des réponses, à moins que quelque chose nous échappe…

Kengo Kôsaka, un jeune homme au chômage. Hijiri Sanagi, une adolescente qui ne va plus à l’école. Alors qu’ils cherchent tous deux à se réintégrer à la société, ils finissent par ressentir une attirance l’un pour l’autre et tombent amoureux. Mais leur bonheur ne durera pas longtemps. Ce qu’ils ne savent pas, c’est qu’ils ne sont que des marionnettes, manipulées par des « insectes »…

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