La fille d’à côté > Mariana Zapata

PARU LE 16 OCTOBRE AUX EDITIONS J’AI LU POUR ELLE

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À Austin, Diana vient d’acheter une maison dans un quartier agréable. Elle fait la connaissance de son voisin, Dallas, entraîneur de base-ball – de son neveu qui plus est, dont elle a la charge. À force de le croiser et d’échanger, elle tombe sous le charme du beau sportif. Mais voilà, Dallas est marié. Certes, il est en instance de divorce, mais pas à 100 % célibataire pour autant ! Or, pour Diana, toute relation non sérieuse est exclue de ses projets. Pourtant, l’attirance qu’elle éprouve ne fait que croître. Quel choix lui reste-t-il : patienter… ou abdiquer ?

⭐⭐⭐⭐

UNE ROMANCE SLOW BURN ÉMOUVANTE !

En terminant ce roman, cela s’est imposé comme une évidence, Mariana Zapata est maintenant une valeur sûre à mes yeux. Si vous connaissez un peu l’autrice, vous savez déjà que ses romances ne sont jamais précipitées, ses histoires prennent le temps de ses mettre en place. Elle a cette faculté d’émouvoir ses lecteurs avec des tranches de vie qui flirtent dangereusement avec la réalité.

Mariana Zapata ne fait pas dans le tape à l’oeil, elle fait dans le sensationnel. J’ai une fois de plus passé un agréable moment aux côtés d’une ribambelle de personnages que j’ai eu l’impression de connaître depuis toujours en tournant la dernière page.

J’ai aimé l’impact du début de l’histoire, on prend nos marques avec cette héroïne qui assume désormais un rôle de maman pour ses deux neveux. Depuis le décès de son frère, elle est sur tous les fronts et essaye de faire le maximum pour que Louie et Josh réussissent à faire leur deuil tout en se sentant aimés. L’autrice installe son héroïne dans un rôle de super-maman, et j’ai adoré cela. Diana est une jeune femme très attachante, elle ne manque pas de caractère et c’est ce qui rend son personnage si crédible. Sa rencontre avec Dallas, son voisin, va d’ailleurs être à la hauteur de ses réparties. Diana est le genre d’héroïne que l’on voudrait connaître et épauler parce qu’elle a cette bienveillance en elle et que quoi qu’il arrive elle sera toujours là pour le bien être des gens qu’elle aime. Devant s’acclimater à sa nouvelle vie, Diana comprend que sa relation avec Dallas ne sera plus qu’une bonne entente entre voisins… Mais que faire quand l’attirance vous consume ?

Dallas… Les héros de Mariana Zapata sont souvent des mystères pour les lectrices. Dallas est un homme secret, un de ceux que l’on peine à cerner car ils ne se dévoilent que très tardivement dans le récit. Cela induit une certaine frustration au fil des pages, frustration qui se mêle à l’impatience et aux émois de notre héroïne. Un cocktail explosif qui consume et entraîne le lecteur dans une vague d’émotions intenses.

J’aime les romances slow burn lorsque le récit est bien mené. Et ce fut le cas ici, malgré le fait que le roman nous paraisse énorme, et bien l’histoire est tellement touchante que l’on ne voit pas les pages défiler. En découvrant le synopsis, j’ai eu quelques appréhensions qui ont été balayées par le cheminement de l’histoire et l’intégrité des personnages. Dallas pourrait se targuer d’être un mauvais garçon à cause de son histoire et de sa famille, mais ce ne fut pas le cas et j’ai aimé cet homme un peu blessé et réfléchit quant à ses décisions envers Diana.

La romance est donc en toile de fond, elle est là à attendre le bon moment pour s’installer et s’emparer du devant de la scène.

Mariana Zapata est une autrice que j’aime beaucoup, sa plume est très moderne et elle a le chic pour ne pas m’ennuyer même lorsqu’elle nous propose des histoires de plus de 500 pages.

En bref, [La fille d’à côté] est le genre de romance qui me touche et m’émeut. Une histoire qui nous donne envie de connaître les personnages, on fait un petit bout de chemin avec eux et on s’imprègne de toute la force du récit. Un très bon moment de lecture qui m’a rappelé pourquoi j’aime lire de la romance.

– C’était un plaisir de faire votre connaissance, Dallas. Sincèrement. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, n’hésitez pas. Vous serez toujours le bienvenu.

Il battit des paupières et j’eus la sensation d’avoir commis un impair, mais il se borna à dire :

– C’est noté. A un de ces quatre.

Je parvins à ne pas reluquer ses fesses quand il se détourna. Il portait une alliance, il était marié : c’était tabou. On ne regardait pas les fesses d’un homme marié, et ne s’installait pas sous son porche pour siroter une limonade quand il passait la tondeuse torse nu. Dommage.

Je remercie les éditions J’ai Lu pour cette lecture.

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