Le poids des sentiments > N.R. Walker

PARU LE 16 OCTOBRE 2019 AUX EDITIONS REINES-BEAUX

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Après s’être fait larguer par son petit ami de longue date à cause de son surpoids, Henry Beckett décide de s’imposer des changements radicaux. Dans une vaine tentative pour récupérer son petit ami, il fait la chose la plus absurde et la plus effrayante qu’il puisse imaginer : il s’inscrit dans une salle de sport.

Reed Henske est un coach personnel qui n’est pas certain d’être prêt à se lancer dans une nouvelle histoire d’amour. Il en a marre des types qui ne s’intéressent qu’à l’image d’un corps parfait et qui ne le voient jamais tel qu’il est vraiment. Alors que Reed torture Henry à coups de régimes et d’exercice, celui-ci ravit son entraîneur grâce à ses recettes et ses éclats de rire.

Mais tandis que les limites de l’amitié commencent à s’estomper, Henry est convaincu qu’il n’y a aucune chance que Reed, cette incarnation terrestre de Thor, puisse s’intéresser à un gars dans son genre. Reed doit convaincre Henry que la vie ne consiste pas à atteindre son poids idéal.

Il s’agit de trouver son contrepoids idéal.

⭐⭐⭐⭐⭐

UNE BELLE ROMANCE TENDRE ET BIENVEILLANTE ! 

[Le poids des sentiments] est exactement la lecture qu’il me fallait en ce moment. Une romance MM tendre, drôle et bienveillante. J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre et je devais vous convaincre de le lire à votre tour.

Henry vient de se faire larguer après huit ans de vie commune… sous prétexte qu’il est vieux et gros. Coup dur pour notre héros terriblement attachant qui va faire la démarche de s’inscrire dans une salle de sport pour perdre du poids afin de récupérer l’ex en question. Henry n’a pour ainsi dire jamais fait de sport… A ses yeux, le sport c’est synonyme de mort imminente, si si je vous assure, c’est comme ça qu’il voit le sport ^^ Bref, Henry a une prise de conscience qui met Reed sur son chemin. Reed qui va devenir son coach personnel. Reed qui est la perfection faite homme. Il est vraiment adorable ce coach et il va aider Henry dans sa reconstruction personnelle.

Cette histoire est tout simplement le remède à tous les coups de mou. Et je sais de quoi je parle. Il m’a donné le sourire, il m’a fait rire et je n’avais qu’une envie, être amie avec les personnages hauts en couleur.

Ce roman est divertissant mais il aborde aussi des sujets très touchants avec beaucoup de finesse. On parle de rupture, d’image de soi, d’estime de soi et de confiance en soi. On apprend à aimer nos héros, à les comprendre et à les accompagner dans leur histoire.

J’ai adoré ce moment de lecture car l’impact était très positif, mon moral est resté au beau fixe du début à la fin.

En bref, j’ai eu un petit coup de cœur pour Henry et Reed. Cette histoire véhicule de beaux messages, la bienveillance et l’humour sont de la partie ainsi qu’une romance vraiment mignonne à souhait ! A lire absolument.

— Ça a l’air d’aller, dit-il.
Son sourire habituel était bien là.
J’avais véritablement l’intention de répondre avec une réplique intelligente et pleine d’esprit, mais monter une colline inexistante pendant cinq minutes me rendait incapable de respirer et parler en même temps.
J’envisageai d’appuyer sur le bouton d’arrêt. En fait, l’envie de presser la touche d’urgence, dans l’espoir qu’une ambulance arrive et me conduise au café le plus proche, était très tentante.
Mais je savais que si je commençais à trouver des excuses maintenant, j’aurais fait perdre du temps à tout le monde et je donnerais raison à Graham. Et ce fut pour cette raison que je surmontai cette épreuve. Après ce qui ressemblait certainement à une éternité en enfer, le tapis de course se baissa et l’allure ralentit.
Quand il s’arrêta, j’en descendis. Mes jambes étaient comme de la gelée, mes poumons me brûlaient et mon cœur atteignait un rythme presque létal.
Reed me donna une grande claque dans le dos.
— C’était comment ?
Je levai la main, toujours trop essoufflé pour parler. Donc je fis plutôt un signe de tête et réussis à prononcer quelques syllabes.
— Pas. Bon. Exer. Cice. Nul.
Il se remit à rire.
— Vous l’avez surmonté. Vous vous en êtes très bien sorti.
J’acquiesçai et m’essuyai le visage avec ma serviette.
— Ouais. C’était génial, réussis-je à dire. Merci. On se voit demain ?
Reed réprima un sourire.
— Euh, c’était juste votre échauffement.
Mon Dieu, aidez-moi.
— Eh bien, haletai-je. Considérez que je suis assez échauffé. Trop échauffé, en fait. Je surchauffe, pour être honnête. Je crois que je vais tomber. Tomber raide mort.
J’avançai sur mes jambes tremblantes en direction du banc le plus proche, puis m’assis dessus. Mon cœur essayait toujours de me tuer. J’avais l’impression que mes poumons luttaient pour avoir plus de place dans mon torse.
Reed claqua sa grande main sur mon épaule. Il était assez tactile.
— Allez, debout. Vous avez encore de l’énergie.
Je levai la main, essayant de reprendre mon souffle.
— Une seconde. Mes poumons sont cassés.
Il ricana.
— Allez, levez-vous.
D’une façon ou d’une autre, je réussis à le faire. Reed m’emmena alors vers une autre grande machine.
— Oh, j’ai vu un de ces engins en action avant, dis-je. À La Maison de la Douleur d’Hugo, sauf que le mec était attaché, qu’il était nu…

Reed écarquilla les yeux.
— … et c’était il y a longtemps. Je ne suis pas du genre cuir, c’était juste un soir. Désolé, qu’est-ce que vous disiez ?
Reed cligna lentement des yeux, puis commença à rire. Il lui fallut un moment pour arrêter, non pas que cela me dérangeait, parce que plus il riait, moins je passerais de temps sur cette machine à faire de l’exercice

Je remercie Blandine et les éditions Reines-Beaux/MxM Bookmark pour cette lecture.

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