Premières Lignes #105

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque. Le principe est simple, tous les dimanches, je vais vous citez les premières lignes d’un ouvrage. J’aime beaucoup le principe de donner les premières lignes d’un roman pour se donner une idée du roman qu’on va lire. Rdv dont j’ai pris connaissance sur le blog La couleur des mots.

Aujourd’hui découvrez les premières lignes des romans suivant :

Hashtag #5 de Cambria Hebert paru aux éditions Juno Publishing

Game of Trolls de L’Odieux Connard paru aux éditions Bragelonne

 

Je suis un homme qui n’avait rien, mais qui possède tout désormais. Je ne retournerai jamais d’où je viens. J’ai juré de la protéger, et c’est exactement ce que je vais faire.Les photos sur lesquelles je suis tombé me hantent encore. Le secret que je porte est bien trop lourd.Ils disent que les secrets éloignent les gens, mais la vérité est bien plus destructrice que de tout garder pour moi.Je ne lui en parlerai jamais. Elle ne doit jamais le savoir. Lorsque je me regarde dans le miroir, je vois ce que j’ai peur de devenir et non l’homme que je suis. J’ai l’impression d’être un frimeur, pas mieux que tous ceux qui prétendent être une personne qu’ils ne sont pas. Comment un homme peut-il tenir le coup lorsque tout s’effrite entre ses doigts ? Je n’ai jamais cherché tout cela, mais cela me rattrape. Lorsque les secrets et les menaces frappent à ma porte, je ne me cache pas, je l’ouvre en grand. Car quel meilleur moyen de mettre un frimeur à terre que d’en être un ?

Premières Lignes

Braeden

Je ne sais pas dire au revoir.

Bon, d’accord, techniquement, ce n’est pas un au revoir. Mais c’est l’impression que cela me donne. Et c’est vraiment nul.

Fraîcheur is coming…
… comme on dit à Winterfrais, royaume du Nord dirigé par Ned Stroke, un brave homme à la tête d’une famille recomposée et épuisante. Il faut dire que dans un monde où les saisons durent des années, on ne voit pas approcher avec sérénité les vacances d’hiver de la zone B. Pour couronner le tout, l’armée de cadavres qui grogne, qui sent fort et qui va déferler sur le Sud suscite bien des
questions : sont-ce des retraités en partance pour leur résidence secondaire ? Ou, comme le pense
Jean Neige, une déferlante de Mexicains avides de franchir le Mur ? Mais surtout : comment diable le gobelet d’une célèbre marque de café a-t-il débarqué au milieu de tout ça ?

Premières Lignes

Ned Stroke scruta le ciel.

Celui-ci était gris, comme toujours dans le Nord, la province dont la famille Stroke était la gardienne depuis des générations. De vastes plaines balayées par le vent, et parcourues de routes boueuses serpentant entre les pierres levées il y a bien longtemps par les premiers hommes pour rendre les parties de cache-cache plus palpitantes en terrain plat.

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