Blessures invisibles » Isabelle Villain

Editeur : Taurnada

Livre : ICI

Le major Maraval est retrouvé mort à son domicile, une balle dans la tête, son arme à la main. La thèse du suicide est pourtant très vite abandonnée par le groupe du commandant Rebecca de Lost, et les pistes militaires et familiales se multiplient. Dans le même temps, le « tueur au marteau «, demeuré silencieux depuis l’enterrement du capitaine Atlan, décide de reprendre du service. Deux enquêtes sous haute tension. Un final explosif !

 

⭐⭐⭐⭐⭐

Je vous ai déjà parlé d’Isabelle Villain, cela fait un moment, mais dès que j’ai eu l’opportunité de pouvoir retrouver sa plume, je n’ai pas hésité une seconde. Tout comme précédemment, ma lecture m’a ravie du premier au dernier mot.

Le stress post-traumatique, cela vous parle ? C’est de cela qu’il est question lorsque l’on parle ici de blessures invisibles. Tout le côté psychologique de ce thriller, m’a complètement retournée, j’en ai encore en ce moment où je vous écris cet avis, le cerveau chamboulé. C’est d’une intensité, mais également d’une justesse incroyable. Comme je l’ai déjà dit sur une autre chronique, mon cousin en a été victime, et c’est très difficile pour la personne en elle-même, mais également pour l’entourage. De part mon vécu avec mon cousin, je peux vous certifier que les mots de l’auteure ont résonné en moi d’une telle force que je me suis retrouvée des années en arrière lorsque ma famille était sur le point de se déchirer à cause de ce phénomène.

L’auteure maîtrise à merveille le côté psychologique, mais le côté thriller n’est pas laissé de côté, il est lui aussi intense et m’a laissé à bout de souffle à plusieurs reprises. L’auteure maîtrise tout de A à Z, du premier mot avec lequel vous êtes foutu parce que vous ne pourrez plus penser à autre chose qu’à tourner les pages, jusqu’au dernier avec lequel vous pourrez enfin relâcher un peu la pression.

Avec cette double enquête l’auteure m’a laissée à bout de souffle, mais elle a confirmé avec brio que je suis définitivement fan de sa plume !

La nuit, dans ce désert glacé, nous sommes constamment sur le qui-vive, à l’écoute du moindre bruit. Parfois, nous fermons les yeux quelques secondes pour apprendre à aiguiser nos autres sens, les garder en éveil.

Merci à Joël et aux éditions Taurnada.

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