Suite et fin » Guillaume Fleurance

Editeur : Autoédition

Livre : ICI

Alors que le générique de l’émission retentit, tous les regards sont tournés vers Nicolas Dupré, qui présente son second roman. Il le sait, il n’a pas le droit à l’erreur. Pas après tout ce qu’il a vécu. Il a touché le fond, et est revenu, bien décidé à rattraper le temps perdu. Le même jour, une jeune femme disparue depuis trois ans est retrouvée morte enterrée dans la forêt de La Celle-Saint-Cloud, un couteau à côté d’elle. Les deux équipiers de la PJ de Versailles, qui commencent à peine à se connaître, se tournent vers le mari de la victime, dont l’attitude intrigue. Ce qu’ils ne savent pas encore, c’est qu’ils plongent dans une enquête aux multiples rebondissements, à la frontière de la réalité et de la fiction, qui va bouleverser leurs attentes et les mettre au pied du mur. Une chose est sûre, il va falloir rouvrir les blessures du passé. Au risque que personne ne sorte indemne.

 

⭐⭐⭐⭐⭐

Guillaume Fleurance n’est pas le plus jeune auteur que j’ai pu lire mais il est ex-aequo avec un autre auteur que j’ai lu il y a peu de temps, il signe ici son deuxième livre. Si dans son premier roman on pouvait y trouver quelques maladresses, je peux vous dire qu’en plus ou moins trois années, il a énormément évolué. Je confirme, après avoir lu son deuxième livre, que ce jeune auteur a du talent et qu’il a sans aucun doute, un bel avenir devant lui dans le monde de l’écriture.

Je dois bien avouer que j’étais plus que curieuse de découvrir sa deuxième parution, de constater de quelle manière son écriture avait pu évoluer en quelques années. Je voulais aussi voir si je serais tout autant captivée par cette nouvelle intrigue, nous sommes dans du thriller, un genre que j’aime énormément lire, autant vous dire qu’à ce niveau, j’avais donc quelques attentes. Croyez-moi que je me suis sentie comblée, durant et en fin de lecture, je suis restée scotchée dans mon divan avec ma liseuse en main sans avoir envie de la poser.

Si j’aime lire le genre thriller, je me sens complètement incapable d’en écrire un, je suis certaine que je finirais par partir dans tout les sens, alors que c’est ce que je ne supporte pas lors de mes lectures. Heureusement pour vous, je ne suis pas auteure, mais simple lectrice de ce style littéraire 😉

Guillaume Fleurance nous plonge dans un suspens qui ne dure pas que quelques pages de-ci de-là, celui-ci est omniprésent et m’a maintenue les yeux grands ouverts jusqu’à la dernière page. Je peux aussi vous dire que j’ai le palpitant qui a fait des siennes à plusieurs reprises, mais quel régal au final de pouvoir être maintenue en haleine et de vous rendre compte en tournant la dernière page que vous êtes la bouche grande ouverte et le souffle court ! Si vous avez la vilaine pensée qu’un jeune auteur ne peut pas vous captiver, vous faites une énorme erreur ! La nouvelle génération a franchement de quoi ravir les plus farouches et exigeants des lecteurs.

Pour moi, honnêtement, tout y est, que ce soit au niveau de l’intrigue ou des personnages, que ce soit au niveau de la fluidité de l’écriture à l’addictivité du récit, que ce soit au niveau de l’intensité du suspens ou du dénouement final. Alors non, je ne rentre pas dans les détails, je ne donne aucune information sur le récit lui-même, mais je trouve que comme moi vous devez vous laisser séduire par cette plume qui vous embarquera du point A au point B sans faire de détours inutiles. Vous prendrez parfois des chemins légèrement sinueux ou escarpés, mais vous atteindrez votre but qui est le dénouement final avec délice.

Aujourd’hui, l’ambiguïté cultivée lui revenait au visage avec violence. Une affaire de meurtre. Les mots étaient presque irréels, même dans l’esprit de quelqu’un dont le travail était d’en écrire. C’était vertigineux, Nicolas vivait son pire cauchemar.

Il était enfermé dans l’histoire qu’il avait écrite.

Merci à Guillaume pour sa confiance.

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