Accidentelle > Sarina Bowen

PARU LE 3 OCTOBRE 2019 AUX EDITIONS HUGO NEW WAY

LIEN D’ACHAT – ICI

À 17 ans, elle rencontre enfin son père. Une rockstar aux millions de fans…

Rachel, 17 ans, n’a jamais connu son père. Jusqu’au jour où sa mère succombe à un cancer. L’inconnu débarque dans sa vie du jour au lendemain. Inconnu si l’on peut dire, car il n’est autre que le chanteur de Wild City, l’immense tube qu’on entend partout.

 » J’ai écouté mon père toute ma vie. Je l’ai toujours dans ma poche, sur mon lecteur mp3. Ma mère n’a jamais voulu m’expliquer. Leur rencontre, mais surtout pourquoi je n’ai jamais connu mon rock star de paternel. Je pensais qu’il s’agissait là de son unique secret. J’avais tort. « 

Quand elle a disparu, il a fini par se pointer. Du jour au lendemain, j’ai eu un pass VIP pour le monde de paillettes de mon père. Je n’avais pourtant rien demandé. Trois raisons me poussent à rester : mon groupe de chant, un beau jeune-homme aux yeux bleus nommé Jake et la curiosité qui habite mon âme. Celle qui hante les enfants accidentels…

Et comme mon père est le seul à connaître la vérité, je dois m’accrocher. « 

⭐⭐⭐⭐,5

UN ROMAN YOUNG ADULT HYPER ADDICTIF ! 

Je remercie Coralie du blog Les tribulations de Coco de m’avoir offert ce roman pour mon anniversaire. Nous avons donc lu le roman en lecture commune, et ce fut très sympa d’échanger nos ressentis page après page. Retrouvez son avis par ici —> ICI

Sarina Bowen est une de mes autrices préférées, et ce roman m’a énormément plu. C’est un roman Young adult qui met en scène une jeune femme qui va faire la rencontre de son père qui n’est autre qu’une rock star mondialement connue. Rachel a perdu sa mère et elle va devoir compter sur son père qu’elle ne connaît que grâce à son groupe de rock.

Sarina Bowen nous offre une histoire tendre et touchante. J’ai aimé que le récit se concentre sur l’histoire familiale de Rachel, même si la petite romance en parallèle m’a bien plu.

UNE HÉROÏNE EN QUÊTE DE VÉRITÉ ! 

Rachel a toujours ressenti le manque. Connaître son père sans le connaître réellement… J’ai été touchée par cette héroïne qui est à la croisée des chemins. Elle a toujours su qui était son père, en sachant que celui-ci n’a jamais rien fait pour la connaître. Rachel a dû affronter la perte de sa mère pour enfin faire la connaissance de son père. Rachel est une jeune femme qui va devoir vivre des moments difficiles. En quête de vérité, elle sera confronter à une réalité douloureuse. En ressortira-t-elle plus forte ?

J’ai adoré le personnage de Jake. Ce jeune homme qui sera un soutien important pour notre héroïne. J’ai eu plus de mal avec Haze, le meilleur ami de Rachel. Et avec Frederick, son père, qui m’a pas mal mise hors de moi. J’ai adoré Bernie, un personnage discret mais très important.

UNE INTRIGUE QUI FONCTIONNE ET QUI ÉMEUT ! 

Rien à redire à l’intrigue, je l’ai trouvé efficace et elle m’a beaucoup émue. Sarina Bowen s’attaque à des thématiques fortes, telle que l’abandon, la maladie, l’amitié et l’amour.

L’histoire se lit toute seule, c’est addictif et les pages se dévorent en un rien de temps. J’ai aimé que notre héroïne choisisse sa destinée, qu’elle soit maîtresse de son avenir. Les personnages sont confrontés à leurs actes, et cela engendre pas mal de réflexion.

La romance toute mignonne apporte de la douceur dans l’univers de Rachel. C’est un petit plus non négligeable dans l’histoire.

EN BREF : 

[Accidentelle] est un roman Young adult centré sur la famille, j’ai adoré l’histoire et la façon dont Sarina Bowen arrive à faire naître les émotions au fil des pages. J’ai adoré l’univers et les personnages. L’histoire est addictive et pleine de bons sentiments, j’ai passé un agréable moment avec ce livre.

Quand j’étais plus jeune, je croyais que chacune de ses chansons reflétait la pure vérité. J’écoutais ses nouveaux albums du début à la fin, en croyant qu’au cours des dix-huit derniers mois, il était tombé en panne au bord d’une route désertique et que ça l’avait fait réfléchir sur sa vie, qu’il avait manqué un avion destiné à le ramener vers son grand amour, surpris son amoureuse en train de le quitter avant l’aube et s’était interrogé sur la destinée de ces jeunes gens qui mouraient en Afghanistan.

S’il chantait : « Je voulais que tu restes un instant », je croyais qu’il avait reproduit les mots exacts adressés à quelqu’un dans la vraie vie.

Les paroles constituaient mon seul moyen de capter ses pensées et je les prenais au pied de la lettre. Jamais je n’aurais imaginé qu’il puisse embellir la situation, inventer quelque chose. J’ai même essayé de trouver « Wild City » sur une carte.

En vain, à mon grand effroi.

En grandissant, j’ai appris à ne pas tout prendre pour argent comptant. Pourtant, je passais des heures sur mon lit à disséquer les paroles de ses chansons, à scruter les allusions à une petite amie nommée Jenny ou à une fille disparue depuis longtemps.

Je n’en ai jamais trouvé.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *