Otage » Aloysius Wilde

Editeur : Autoédition

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Point de départ d’un ébouriffant enchainement de faits : deux malfaiteurs prennent en otage une classe de maternelle. Les médias se déchainent pour couvrir l’évènement. Mystérieusement les truands arrivent à quitter l’école qui est pourtant cadenassée par les forces de police. Le commandant Denis Chaval, surnommé l’ours, se met à leur poursuite. Comment les preneurs d’otages arrivent t’ils à quitter l’école ? Le héros arrivera-t-il à survivre ? Où se trouve l’écolier qui a disparu depuis vingt-quatre heures ? Qui est la taupe qui renseigne la presse ? Pourquoi la journaliste vedette Adielle Acker est-elle si excessive ? Les preneurs d’otage arriveront-ils à quitter la France ?

 

⭐⭐⭐⭐

Comme le mentionne si bien le bandeau sur la couverture, si vous lisez le premier chapitre, vous n’aurez plus qu’une seule envie, poursuivre jusqu’au bout.

La mise en place des chapitres de ce thriller est différente, en effet, nous n’avons pas réellement de chapitres, mais bien l’écoulement du temps depuis le moment de la prise d’otages. Je trouve que cela augmente encore le stress d’un cran, nous voyons ce temps qui défile sans que nous ne puissions rien y faire, si ce n’est garder l’espoir.

Des thrillers, j’en ai déjà lu pas mal, des bien prenants, comme des plutôt bof bof. Mais celui-ci… Oh mon dieu je vais avoir du mal pour m’en remettre ! Honnêtement, il est d’une intensité folle, du début à la fin ! J’en aurais ronger tout mes ongles tellement mon niveau de stress était monté en flèche ! Les temps morts ? Ne tentez même pas d’en trouver un seul ici, impossible, il n’y en a aucun, pas de moments de répis histoire de souffler un peu ! Mais ressortir de ce genre de lecture en étant totalement déboussolée car le temps à continuer de passer alors que nous n’avons absolument rien vu ! Un véritable bonheur !

Honnêtement, pas mal d’auteurs de thrillers devraient carrément lire celui-ci, ils comprendraient qu’ils sont plutôt loin de ce qui fait un excellent thriller !

Comme je l’ai déjà dit, pas de temps morts, par contre il y a pas mal d’humour, ce qui permet de souffler un peu malgré tout de temps en temps. Même si le répis est de courte durée, cela fait du bien que l’ambiance générale se voit un peu détendue par moment.

Pour la faire courte : un véritable régal de la première à la dernière page que je vous encourage à lire sans attendre.

Jean court vers la classe de son fils. Son cerveau est en ébullition. La porte de la classe s’ouvre brutalement. Un coup de feu transperce la cour.

Merci à Aloysius Wilde pour sa confiance.

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