On Dublin Street #5,5 – Valentine > Samantha Young

PARU LE 18 SEPTEMBRE 2019 AUX EDITIONS J’AI LU POUR ELLE

LIEN D’ACHAT – ICI

C’est la Saint-Valentin ! Pour les six couples qui ont parcouru l’univers de la saga Dublin Street, il s’agit du jour le plus romantique de l’année. Et c’est l’occasion de se retrouver le temps d’une soirée. Pique-nique à la belle étoile, tatouage pour renouveler sa flamme, petits jeux pimentés… Après des années ensemble, l’amour de chacun est-il toujours aussi fort ?

⭐⭐⭐⭐

UN TOME BONUS TRÈS SYMPA !

J’étais ravie de découvrir que les nouvelles de la saga [On Dublin Street] allaient sortir en numérique. Cette saga est un régal et ce fut un plaisir de retrouver nos six couples pour fêter la Saint-Valentin.

Samantha Young s’est surpassée avec des nouvelles surprenantes et très modernes. Elle n’a pas hésité à créer des problématiques dans les couples pour mieux nous divertir.

Le récit est très court et en même temps c’est suffisant pour passer un bon moment. Je ne saurais vous dire quelle nouvelle j’ai préféré car elles sont toutes très différentes et finalement je les ai toutes aimées 🙂

J’ai énormément rit durant cette lecture, la passion et les émotions sont au rendez-vous. N’hésitez pas à vous plonger dans cette Saint-Valentin particulièrement addictive.

— Quel mauvais timing ? s’enquit Braden en revenant dans la chambre, une serviette autour de la taille.

Il rentrait juste du sport.

J’éprouvai aussitôt un picotement entre les cuisses. Je suivis d’un regard avide la goutte d’eau qui roulait le long de ses abdominaux.

C’était un autre inconvénient au fait d’être enceinte de six mois. J’étais surexcitée en permanence et, malheureusement, je n’étais pas assez à l’aise pour sauter sur Braden comme je le faisais habituellement.

Ce qui ne signifiait pas qu’on n’avait plus de rapports.

Bien au contraire.

Ma grossesse ne le rebutait pas. En réalité, cela semblait multiplier son désir autant que le mien. Il endossait mieux que jamais son rôle d’homme des cavernes ultra-protecteur. Il aurait même aussi bien pu porter un tee-shirt clamant : « Moi homme. Moi mettre graine dans ventre femme. Ma femme. À moi ! »

— Le fait d’être enceinte pour la Saint-Valentin.

Je me mordis la lèvre pour ne pas pousser un gémissement de plaisir quand il dénoua sa serviette et s’essuya une dernière fois avant de s’habiller.

Je jurerais qu’un filet de bave coula jusqu’à mon menton quand je reluquai son cul. Il avait des fesses superbes. J’adorais l’empoigner quand il me besognait. J’eus un frisson d’excitation.

Son cul nu disparut à l’intérieur de son pantalon de costume, et je fis la moue.

— En quoi est-ce un problème ?

Braden se retourna, et je m’empressai de reporter les yeux sur son visage. Un peu trop tard, malheureusement, et il eut un petit rire suffisant en devinant que je l’avais maté.

— Tu es mon mari. (Je refusais de me sentir embarrassée pour si peu.) Je peux te considérer comme un objet si je veux.

Il ricana en enfilant sa chemise.

— En quoi est-ce un problème d’être enceinte pour la Saint-Valentin ? insista-t-il.

— Parce que je ne peux pas porter de lingerie sexy ni de talons, parce que tu ne peux pas me prendre sauvagement contre un mur. Tu sais… les trucs typiques de la Saint-Valentin.

Je remercie les éditions J’ai Lu pour cette lecture.

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