Clairs ou obscurs » Jean-Claude Ceccarelli

Editeur : Les Editions Sydney Laurent

Livre : ICI

Ce livre met en valeur, les élèves des peintres de la Renaissance italienne. Ils étaient élèves anonymes mais leur contribution à la réussite des grands génies, a été considérable. Bien souvent ils donnaient leur touche pour finaliser et sublimer le travail de l’artiste. On ne peut imaginer les intrigues et parfois les haines qui se cachaient derrière tant de splendeur. Une vie licencieuse bien assumée, qui feraient passer nos contemporains pour des enfants de chœur.

 

⭐⭐⭐⭐

Si j’ai eu envie de découvrir ce livre, au départ, c’est plus par curiosité, non seulement curiosité envers l’auteur, mais également l’éditeur car tout deux m’étaient inconnus. Mais avouons que c’est faible comme point de départ, le résumé me tentait également, il me donnait envie d’en savoir plus. Les peintres comme thème principal, c’était une première pour moi, et c’est clairement ce qui m’a  définitivement donné envie de satisfaire ma curiosité. Je ne prenais pas non plus énormément de risques, le livre fait une petite centaine de pages.

Au final, c’est une belle découverte, et je suis franchement ravie de ne pas me borner à ne lire qu’un genre littéraire. Mine de rien, j’y ai appris pas mal de choses sur la Renaissance, sur certaines peintures, sur la vie à cette époque. Je ne sais pas si c’est le cas, mais j’ai eu l’impression de ressentir une grande passion pour cette époque de la part de l’auteur, pas comme si celui-ci n’avait fait que se documenter pour écrire son livre, mais que ce sujet était une réelle passion.

L’auteur ne nous parle pas que de peinture d’ailleurs, il y a d’autres sujets abordés qui donne de l’ampleur et une crédibilité au récit. La politique par exemple, ou encore la religion. Le point de départ de certaines oeuvres.

En refermant mon livre, et en réfléchissant un peu à ce que je venais de lire, je me le suis représenté comme une très grande toile dont l’auteur nous aurait décodé le sens. Comme si le lecteur devenait le peintre et que l’auteur guidait sa main tenant le pinceau pour que de la toile blanche sorte un chef-d’oeuvre.

Ce fut donc, pour moi, une belle découverte que je vous recommande de faire vous aussi, ne vous borner pas dans un genre littéraire, ouvrez la porte aux autres qui vous réservent pas mal de bonnes lectures.

Merci à Pauline ainsi qu’aux éditions Sydney Laurent.

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