Comment être aussi cool que Nina Hill > Abbi Waxman

PARU LE 14 AOÛT 2019 AUX EDITIONS MILADY

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Aie confiance, crois en toi…

Nina Hill est libraire. Elle a une culture générale incroyable, un agenda bien rempli et un chat nommé Phil. Que désirer de plus ? Quand on lui rappelle qu’il n’y a pas que les livres dans la vie, elle hausse les épaules et se plonge dans un nouveau roman.

Quand Nina apprend la mort du père qu’elle n’a jamais connu, elle découvre par la même occasion l’existence d’innombrables frères et sœurs qui veulent à tout prix la rencontrer. Mais pour ce bernard-l’ermite à temps partiel, parler à des inconnus, c’est le bout du monde. Comme un malheur n’arrive jamais seul, Tom, avec lequel elle joue en ligne à des jeux de culture générale, s’avère incroyablement drôle, et rêve de faire sa connaissance. Nina hésite entre plusieurs options : changer de nom et d’apparence, s’exiler sur une île déserte, ou se cacher dans un recoin de son appartement. Mais le moment n’est-il pas venu de sortir de sa coquille ?


⭐⭐⭐⭐

UN ROMAN FEEL GOOD A DÉCOUVRIR ! 

Cela faisait un certain temps que j’avais délaissé les romans feel good, mais quand j’ai découvert le résumé de ce livre, c’était une évidence ! Il fallait que je le lise. Et je ne regrette pas une seule seconde.

Le but premier d’un roman feel good, c’est de se sentir bien, et je peux vous dire que ce roman va vous détendre comme jamais.

Le récit est entraînant, l’héroïne totalement décalée et adorable. L’histoire plaira à bon nombre de lecteur, j’ai aimé l’ambiance général très colorée et les personnages qui se greffent au quotidien de notre Nina nationale !

DES PERSONNAGES HAUTS EN COULEUR.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que vous allez rencontre une flopée de personnages hauts en couleur.

Nina, notre héroïne, est en total décalage avec la société. Libraire, amoureuse des livres et de son chat Phil, elle mène une vie tranquille et ça lui convient parfaitement. Jusqu’à ce qu’elle apprenne la mort d’un père qu’elle n’a jamais connu. Ce sera le début d’une nouvelle vie mouvementée pour cette jeune femme pas comme les autres.

Nina est le genre d’héroïne que l’on ne peut qu’aimer. Déjà, elle adore les livres, c’est tellement facile de se reconnaître en elle, même sans être du genre ermite. Nina va devoir sortir de sa coquille et s’ouvrir à tout un monde qui n’attend qu’elle.

La narration fait la part belle à notre héroïne qui insuffle beaucoup d’humour à l’ensemble du roman. Les personnages secondaires sont nombreux mais l’autrice a fait un travail formidable qui nous empêche de nous perdre dans toutes ces personnalités.

UNE HISTOIRE QUI FAIT DU BIEN…

Cette histoire fait du bien, tout simplement. L’autrice a un style singulier et très rythmé. Ce qui me manquait souvent dans les précédents romans feel good que j’avais lu. J’ai donc été conquise par la plume atypique de l’autrice.

Son écriture est à l’image de l’héroïne, un peu décalée, un peu barrée mais ô combien addictive. Le scénario ne manque pas de panache, je me suis régalée du début à la fin. L’histoire n’est pas prévisible de A à Z, l’intrigue nous réserve quelques surprises et ce fut bien sympa à lire.

EN BREF : 

Une couverture aussi flashy que l’héroïne. Abbi Waxman nous offre une véritable bouffée d’air frais avec ce roman feel good haut en couleur. L’autrice a su me divertir et me captiver au fil des pages grâce à des personnages attachants et à une histoire qui met du baume au cœur. Un feel good qui m’a réconcilié avec le genre <3


« Chez Nina, le matin était toujours un peu difficile.
Dans sa vie imaginaire, c’est-à-dire celle qu’elle aurait aimé mener plutôt que celle qu’elle avait reçu à la naissance, elle se levait, se débarbouillait avec tout un tas de produits issus du développement durable, se douchait dans une douche à jets multiples (même si elle se demandait souvent ce qui se passait quand on se baissait pour attraper le shampoing : recevait-on une giclée d’eau en pleine face ? Sympa, le réveil en douceur !), puis s’habillait avec des vêtements aussi confortables qu’élégants, en fibres naturelles cueillies par des travailleurs rémunérés au prix juste. Vous me suivez toujours ? Ensuite, elle déjeunait de fruits frais, de pain complet et de yaourts élaborés avec le lait que des chèvres offraient de leur plein gré car elles en avaient trop. Elle serait reconnaissante, en pleine conscience, et aurait une peau parfaite.
La réalité ressemblait davantage à ceci : Nina se levait. Elle avait mal à la tête car elle avait bu du vin qui contenait au moins trente pour cent de sulfites, ou une autre substance provoquant des migraines. Elle avait l’impression que sa bouche était comme l’intérieur des chaussettes solitaires que l’on voit parfois dans la rue. Ses cheveux étaient déprimés. Elle se tenait, un peu voûtée, à côté de la cafetière, et frissonnait en attendant que le breuvage soit prêt. Parfois, son regard vitreux se posait sur son coin visualisation et elle en voulait à la planète de tourner autour du Soleil sans lui demander son avis. Tant que la première gorgée de caféine n’avait pas atteint son organisme, elle était en biostase, et on l’avait même vu baver. »

Je remercie les éditions Milady pour cette lecture.

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