Premières Lignes #87

 

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque. Le principe est simple, tous les dimanches, je vais vous citez les premières lignes d’un ouvrage. J’aime beaucoup le principe de donner les premières lignes d’un roman pour se donner une idée du roman qu’on va lire. Rdv dont j’ai pris connaissance sur le blog La couleur des mots.

Aujourd’hui découvrez les premières lignes des romans suivant :

ROCK WEDDING de NALINI SINGH à paraître aux éditions J’AI LU

LE DESTIN DES COEURS PERDUS #2 de JC STAIGNIER paru aux éditons SOMETHING ELSE

 

Sarah et Abe étaient mariés, passionnés et heureux. Mais Abe, musicien à succès, pris dans les affres d’une vie dissolue et excessive, a brisé leur couple. Désormais guéri de son passé dépravé, il comprend que Sarah est et restera la femme de sa vie. Comment reconquérir celle qu’il a autrefois délaissée au nom du rock, de la gloire et de la drogue ? L’ amour est un éternel combat, et le plus beau d’entre tous. Abe en est convaincu. Or, la vision d’un bonheur renouvelé auprès de Sarah pourrait bien n’être qu’une illusion…

Premières Lignes

Chapitre 1
Ce n’était pas un bon jour pour Abe, Sarah en avait conscience. L’anniversaire de la mort de Tessie était toujours difficile à surmonter… quand bien même c’était aussi la date de leur première rencontre. La joie qu’il pouvait éprouver à ses côtés se retrouvait écrasée sous le nuage noir du deuil à l’instant où l’horloge sonnait minuit.

Angleterre, 1396. Aelis de Percival fuit son pays natal afin de rejoindre sa sœur Jane. À bord du Goéland, elle fait la connaissance du capitaine Sadler. Néanmoins, la jeune femme poursuit un seul but : attirer Arthur de Templeton en France. Entre l’amour et la vengeance, Aelis trouvera-t-elle le courage d’affronter ses démons ?

Premières Lignes

Eastbourne, 5 janvier 1396

Les cavaliers galopaient à bride abattue en direction de Castel Dark. Les sabots de leurs montures foulaient la neige et laissaient des traînées noirâtres lors de leur passage. Le souffle des chevaux exténués diffusait une légère brume dans l’air glacial.
Le capitaine de la garde, Gossuin Morris, se tenait à la tête du convoi. À l’approche du château, le pont-levis se dressa comme un mur hautain et infranchissable, à l’instar d’un ricanement face à l’angoisse de ces hommes.

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