Hashtag #4 – #Selfie > Cambria Hebert

PARU LE 20 JUIN 2019 AUX EDITIONS JUNO PUBLISHING

LIEN D’ACHAT – ICI

Tout est parti d’un #Selfie
C’était la fille que je n’avais jamais désirée.
Jusqu’à ce que je l’aie.
Une nuit.
Une erreur.
Une chose que nous voulions tous les deux oublier.
Je me suis débarrassé de la preuve. La seule trace de nous.
En tout cas, je pensais l’avoir fait.
Mais lorsque cela refait surface sur BuzzFeed, les rumeurs vont bon train. Les amitiés sont mises à mal, et les sentiments deviennent réels.
Je ne suis pas du genre à avoir une relation stable. Je n’ouvre pas mon coeur.
Surtout pas à cette fille, que tout le monde sait que je déteste.
Ce qui se passe durant le Spring Break, reste au Spring Break
Ou pas.


⭐⭐⭐⭐,5

ENCORE UN EXCELLENT OPUS ! 

Cette saga ne me déçoit jamais, et ce quatrième opus le confirme ! Ce roman se concentre sur l’histoire de Braeden et Ivy ! Mais nous retrouvons également Rimmel et Roméo 🙂

J’attendais ce tome avec impatience, parce que j’adore Braeden. Je suis accro même ! Pourtant, son portrait n’était pas forcément flatteur dans les tomes précédents, mais son côté très protecteur envers Rimmel m’avait conquise.

Bref, ici tout est très intense. Braeden et Ivy se détestent… Ce n’est un secret pour personne, mais un soir pas fait comme un autre, tout dérape !

DES PERSONNAGES TOUJOURS AUSSI GÉNIAUX. 

Les personnages de cette saga sont géniaux. Braeden se dévoile dans cet opus, on découvre son histoire familiale, les raisons qui l’empêchent vraiment de s’engager dans une relation. Il doute finalement beaucoup de lui et c’était touchant de découvrir cette facette de sa personnalité. Braeden est loyal, c’est un ami sur qui on peut compter ! Et je suis encore plus sous le charme après avoir lu ce tome.

Ivy est une héroïne vraiment très attachante. Elle porte la culpabilité d’un acte qu’elle regrette plus que tout. C’est une jeune femme qui a envie de changer, qui souhaite devenir meilleure et elle va se donner les moyens pour être enfin elle-même. Ivy est intéressante et j’ai adoré la voir s’épanouir dans sa drôle de relation avec Braeden.

C’est un peu du « Je t’aime, moi non plus » entre eux. Parfois je n’aime pas ce schéma, mais Cambria Hebert sait y faire et j’ai adoré la dynamique de leur idylle.

UNE BELLE CONTINUITÉ DANS LA SAGA…

La saga reprend là où elle s’est arrêtée à la fin du troisième opus. Après tout ce que Rimmel et Roméo ont vécu c’est le moment de décompresser mais alpha buzz est toujours là pour déterrer les vilains secrets des étudiants. Et c’est le calme avant la tempête…

Ce quatrième tome est très rythmé, c’est toujours aussi addictif. Le fait que l’on découvre un nouveau couple, de nouveaux points de vue est vraiment excellent. La saga ne s’essouffle pas, au contraire.

EN BREF :

La saga [Hashtag] est tout simplement excellente ! Ce quatrième opus est addictif au possible, j’ai adoré Braeden et Ivy. Ils sont comme le feu et la glace, leur idylle ne manque pas de piquant et j’ai hâte de les retrouver prochainement. Cambria Hebert nous offre une série new adult avec un cheminement captivant, j’adore les romances universitaires, et cette saga est une des meilleures dans le genre.


— Braeden, Dieu merci, tu es là !
Je redresse brusquement la tête en reconnaissant cette voix. J’aperçois en un éclair une tignasse blonde qui vole autour d’elle avant qu’elle enfouisse son visage dans mon cou.
— Ivy, grondé-je.
Qu’est-ce qu’elle manigance ? Cette fille n’est vraiment pas un cadeau. Je la saisis par les hanches pour essayer de la détacher de moi, mais elle pousse un petit gémissement et resserre sa prise.
Ce n’est qu’à ce moment que je perçois le faible tremblement de ses bras.
OK, elle ne joue pas la comédie. Il lui est peut-être arrivé quelque chose.
— Hé ? chuchoté-je.
Instinctivement, je frotte doucement son dos.
— Dis-moi ce qui se passe.
Elle parle contre ma peau et sa voix est étouffée. Tout ce que j’entends c’est : « m’ont attaquée. »
Je me pétrifie littéralement. Quelqu’un l’a attaquée ? Oh, Seigneur, non ! Je n’apprécie pas tellement Ivy, et c’est réciproque, mais elle est la meilleure amie de Rimmel. Je la connais bien en plus, nous nous voyons souvent.
— Qui ? demandé-je avec brusquerie, en scrutant la plage à la recherche d’un homme à qui je vais aller casser la gueule.
— Ça fait mal, gémit-elle.
Je baisse le regard sur elle et découvre ses grands yeux. Un déclic se produit alors en moi.
— Qu’est-ce qui te fait mal ?
— Mon orteil.
J’ai l’impression qu’elle fait la moue.
Attends… Quoi ?
Je secoue la tête.
— Tu viens de me dire que tu as mal à un orteil ?
— Tu ne m’écoutes pas ? demande-t-elle l’air furibond. Un crabe m’a attaquée !
Je cligne des yeux.
Un crabe l’a attaquée ? Cette fille est complètement perchée !
— Tu es en train de me dire que tu m’étrangles à moitié en ce moment parce qu’un foutu crabe t’a pincée ?
J’éclate d’un rire tonitruant qui, poussé par le vent, traverse toute la plage. J’espère que même le crabe l’a entendu.
— Il a dû poser les yeux sur toi et t’a attaquée tout de suite.
— Ce n’est pas drôle, aboie-t-elle.
Si, c’est drôle. Mes mains explorent vaguement ses hanches, appréciant, un peu trop même, le creux et la courbure de sa taille qui semblent juste taillés pour moi et j’essaie de la détacher de mon corps à nouveau.
Elle se remet à hurler et s’accroche de plus belle.
— Qu’est-ce qu’il y a encore ?
— Je ne veux plus reposer mes pieds par terre.
— Tu veux dire, sur le sol, là où les gens marchent.
— Il fait nuit, peut-être qu’il y a d’autres crabes.
— Eh bien, étant donné que nous sommes sur une plage…
Elle plante ses mains dans mes cheveux.
— Aïe ! hurlé-je.
— Arrête de te moquer de moi ! Ça fait mal et je ne veux pas marcher !
— Tu crois que je vais te porter peut-être ?
Si elle croit cela, elle se plante le doigt dans l’œil jusqu’au coude !
— Je t’en prie…
Elle retire délicatement ses doigts de mes cheveux, les lissant doucement au passage. La peau de mes bras se couvre de chair de poule. Ce petit vent est très frais décidément.
— Bon, marmonné-je.
Ce sera plus simple de soulever ce derrière bien rond jusqu’à la maison que de rester plantés là à discuter pour savoir si elle va marcher ou pas. En plus, à la seconde où je vais la déposer par terre, elle va se remettre à hurler.
J’ai autre chose à faire.
Elle pousse un grand soupir comme si le fait de lui éviter cela était un immense soulagement et se rapproche encore de moi pour me passer les bras autour du cou. Elle pose son menton sur mon épaule et elle tortille son derrière pour se plaquer tout contre moi.
Je n’aime pas beaucoup Ivy.
Mais je ne suis qu’un homme.
Elle est collée à ma poitrine nue et j’ai ses cuisses autour des hanches.
Je commence à penser davantage avec ce que j’ai entre les jambes, d’autant plus que le sang semble avoir quitté mon cerveau pour se concentrer là aussi.
— Mais qu’est-ce que tu faisais dehors si tard ? demandé-je, le ton bref, en commençant à marcher.
— C’est notre dernière nuit ici. J’avais envie de passer le maximum de temps sur la plage.

Je remercie les éditions Juno Publishing pour cette lecture.

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