Take me away » Lorraine Joy

Éditeur : Harlequin

Livre : ICI

Elle a vécu l’enfer, il voit en elle l’espoir.

La survie, Angelia connaît bien. Pendant 17 ans, elle a vécu l’enfer auprès d’un père violent, avant d’être placée en famille d’accueil.

Mais vivre le quotidien d’une lycéenne normale, elle s’en sent incapable. L’insouciance, les cours, les amis… tout cela lui est étranger.

Et malheureusement, son intégration au lycée repose sur le bon vouloir de Zac, le fils de sa famille d’accueil, chargé contre son gré de veiller sur elle. Sauf que ce garçon volcanique, à la réputation sulfureuse, l’ignore superbement. Du moins, c’est ce qu’elle croyait. Car au fil des jours, elle découvre que, sous son masque d’arrogance, Zac est capable de deviner exactement ce qu’elle ressent, et sait apaiser ses peurs. Comme s’il était lui-même hanté par ses propres démons…

 

⭐⭐⭐⭐

Je vous préviens qu’il faut avoir le cœur bien accroché par moments !

Depuis sa venue au monde, Angelia est la souffre-douleur d’une personne qui aurait du la choyer, son père. Mais si elle était pourtant désirée, un événement viendra ternir cet amour qui lui était destiné. Son lot quotidien ne fut dès lors que souffrance. Autant dire que pour elle, l’amour est un sentiment totalement inconnu, l’affection est une chose impensable.

Jusqu’au jour où elle va se retrouver dans une famille d’accueil qui est à l’opposé de ce qu’elle a toujours connu. La grande question pour elle est de découvrir comment accepter l’amour et l’affection qu’elle reçoit enfin.

Zac, j’ai eu un peu de mal avec lui au départ, il me donnait l’impression de se foutre de tout. Par contre, j’ai franchement apprécié qu’il ne soit jamais question de pitié. Angelia n’a pas besoin que l’on ressente cela pour elle, ce qui lui faut, c’est simplement qu’elle comprenne qu’elle a le droit d’être aimée, qu’elle a le droit elle aussi à des sourires, il ne faut parfois pas plus que cela dans la vie.

S’il y a bien une chose que je n’ai jamais réussi à comprendre, c’est la violence dont certains enfants sont victimes, comment peut-on en arriver à cela ? J’ai trouvé que l’auteure était parfois très dure dans ses mots, mais finalement, y a-t-il réellement des mots qui conviennent pour parler de cela ?

Un livre que je conseille sans hésiter, cependant, soyez prêts à ce que vous allez découvrir !

– Tu croyais t’échapper, Angelia ? gronde-t-il, ses yeux fous fixés sur moi.
– Non ! Je te le jure, papa…, je sanglote, le visage ensanglanté. Je t’en prie !
– Ferme-la ! hurle-t-il en m’assenant un coup de genou dans les côtes.

Merci à Mélanie et aux éditions Harlequin pour leur confiance. 

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