Celestar #1 » Jeliza-Rose Buzor

Editeur : HLAB

Kindle : ICI

Emprisonnée dans une pièce blanche, le sujet F/34 revient à elle. Elle n’a aucun souvenir de son ancienne vie, ignore qui elle est et où elle se trouve. Cette salle serait-elle son tombeau ?
Son seul indice : une inscription mystérieuse incrustée dans un mur, 90. Un nombre bien inoffensif. Jusqu’à ce que le compte à rebours commence…

 

⭐⭐⭐⭐⭐

STOP arrêtez tout ! Amateurs de science-fiction, voici le livre qu’il faut ABSOLUMENT que vous lisiez, si ce n’est déjà fait, bien évidemment ! Honnêtement, même moi je ne m’attendais pas à un tel niveau de complexité, et pourtant, je trouve que c’est réellement à la portée de tous, pas besoin de faire de pause afin de surfer sur le net pour comprendre quelque chose. C’est indéniablement ce genre de livre que j’adorerais voir sur grand écran !

Ce premier tome fait un peu plus de 400 pages, et croyez-moi, j’en veux encore ! Je suis plus qu’impatiente de pouvoir me plonger dans la suite. Mais attention, plus de 400 pages, mais impossible de s’ennuyer, aucuns temps morts à signaler, aucuns relâchements dans l’intrigue. Vu le niveau du premier tome, je peux vous dire que le suivant a intérêt à être à la hauteur, mais franchement je ne doute même pas du résultat.

Mon principal problème ? Eh bien malgré le nombre de pages, le peu que je pourrais vous dévoiler de l’intrigue serait un sacrilège et que du spoiler ! C’est comme la couverture, elle reste assez simple et ne dévoile rien de l’univers dans lequel le lecteur va s’immerger. Le résumé, avouez qu’il dévoile peu de choses lui aussi, et pourtant il a réussi à m’intriguer au point que je voulais absolument lire le récit, même s’il s’agit ici d’un premier tome et que pour tout ce qui est science-fiction, j’aime les one-shot.

Je vais malgré tout vous donner un mini indice sur ce qui vous attend, et surtout, une des choses qui ont fait que j’ai adoré cette lecture. En tant que lecteur, nous découvrons les choses petit à petit, mais ici, nous le faisons réellement en même temps que F/34, nous avançons en même temps qu’elle à tâtons, nous en arrivons à nous poser les mêmes questions en même temps qu’elle et dans les mêmes déductions. J’ai trouvé que cet effet de parallèle entre le lecteur et l’héroïne est véritablement grisant. Ce n’est peut-être que moi qui l’ai ressenti de cette manière après tout, mais j’ai hâte de voir si la suite me réservera le même effet.

A lire de toute urgence, vous m’en donnerez des nouvelles !

L’intelligence artificielle sentit monter en elle un sentiment qu’elle n’avais encore jamais ressenti auparavant, un sentiment dévastateur et irrationnel : de la haine. Elle fut étonnée que son concepteur ait intégré cette émotion dans son programme. Il avait dû y avoir une certaine utilité lors de sa création. Ou peut-être… se méfiait-il déjà de l’IA masculine ? Ou de son créateur ?

Merci aux éditions HLAB ainsi qu’au site NetGalley.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *