Les morts ne pleurent pas – L’assassin aux perles » Eve Ruby Lenn

Editeur : Librinova

Livre : ICI

Londres, décembre 1843. Le corps d’une deuxième femme vient d’être découvert. Sans doute l’oeuvre du tueur que la presse a surnommé « l’assassin aux perles ». Faute de résultats, le détective Harry Davis se voit contraint de céder sa place à Dorian Griffiths, un jeune inspecteur de la police métropolitaine. Ambitieux, il compte bien résoudre rapidement cette affaire. Mais c’est sans compter la perversité et le génie du meurtrier qui ne laisse aucune trace. Scotland Yard se retrouve dans l’impasse, alors que les crimes se poursuivent. Pour faire avancer cette enquête complexe, Griffiths en appelle au Dr Johnstone, un expert médico-légal confirmé qui dirige une entreprise de pompes funèbres. Trinity Johnstone, sa fille, a en charge la toilette mortuaire, l’embaumement et l’organisation des cérémonies funéraires. Sa vie semble parfaitement réglée. Si ce n’est qu’elle est agoraphobe. Son quotidien, lugubre et pesant, est pourtant très confortable comparé à ce qu’elle a vécu, il y a plus de treize ans. Et en effet, derrière la façade d’une femme séduisante, intelligente et appliquée, se cache, en réalité, une âme complètement meurtrie.Depuis de longues années, elle embrasse le doux rêve d’affronter le monde extérieur. Mais, en vain. À chaque tentative, ses espoirs s’amenuisent, jusqu’au jour où… l’inspecteur Dorian Griffiths entre dans sa vie. Malgré des tempéraments a priori incompatibles, ils sont, au fil de leurs rencontres, irrésistiblement attirés l’un vers l’autre.

 

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La toute première fois que j’ai vu passer cette couverture sur Instagram, j’ai su qu’il fallait absolument que je lise le livre. Seulement après je suis allée découvrir le résumé, j’étais convaincue qu’il devait rejoindre ma PAL. En allant sur Simplement.Pro, j’ai vu que l’auteure le proposait sur le site, je ne pouvais louper l’occasion. Et vous savez quoi ? J’ai eu raison, il fallait que je découvre ce récit, maintenant que je l’ai lu, je me dis que cela aurait été une belle erreur de ne pas le faire.

Lorsque le moment est venu d’enfin me lancer, je ne me doutais pas du pouvoir addictif du récit, mais c’est un fait, j’ai eu la très mauvaise idée de le débuter en soirée… le genre de réflexion que l’on peut se faire… quelques chapitres et hop je poursuivrai demain… totalement impossible ici, les chapitres se sont enchaînés, et il fallait que je termine avant de pouvoir penser aller dormir !

Je me suis rapidement attachée à Trinity, sans savoir le pourquoi, dès le départ, j’ai ressenti une certaine fragilité en elle, bien qu’elle n’en donne franchement pas l’impression. Peut-être que je me trompais, mais au fil des pages, cette impression c’est changée en vérité, je l’avais donc assez bien cernée. Celui avec qui j’ai eu du mal, c’est Dorian, sa manière de parler et d’être m’horripilaient. Je me suis dis que cela ne passerait pas avec lui, que j’allais finir par le détester. Mais, finalement, il a réussi à me faire changer d’avis, lorsque l’on apprend certaines choses sur lui, on ne peut que changer d’opinion. Je ne dirai pas que j’ai fini par l’aimer, mais au moins à l’apprécier à sa juste valeur.

Je ne vous dévoile rien sur l’intrigue elle-même, mais sachez que j’en ai frissonné, j’ai soupçonné pas mal de choses, je me suis perdue dans les méandres de mes réflexions, pour en arriver au final qui a su me surprendre de bien des manières. Si vous aimez jouer les  enquêteurs et trouver qui est le coupable… je vous souhaite bien du courage avec notre assassin aux perles ! Si vous trouvez la réponse avant la fin, venez me voir que l’on en discute, pour ma part, je n’ai rien vu venir et je suis restée la bouche grande ouverte !

Eve Ruby Lenn n’en est pas à son premier livre, c’est pourtant avec celui-ci que j’ai découvert sa plume. Si ses autres parutions sont dans le même veine que celui-ci, il me les faut absolument, ainsi que les prochains qu’elle écrira ! Je suis complètement conquise par cette plume qui m’a embarquée dans le Londres du XIXe siècle, et je sais que je n’hésiterai pas à m’y replonger à l’occasion.

– Je suis envieux de votre capacité à tromper tout ce beau monde ! Vous avez ce que je n’ai pas et que je n’aurai jamais : beaucoup de charme !

Merci à Eve Ruby Lenn ainsi qu’au site Simplement.Pro.

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