Les désamoureux » Frank Iodice

Editeur : Le Lys Bleu

Livre : ICI

« Le problème de l’abandon est qu’il n’est jamais clair. Qui est celui qui abandonne et qui est celui qui est abandonné ? »
Nice, années 80. Antonino Bellofiore, fils d’immigrés siciliens, est un jeune flic porteur de chaussettes dépareillées qui conduit une Chevrolet vert bouteille comme on conduit une moto. Il vit avec Anisette, jeune étudiante en psychologie amoureuse, au cou délicat et aérien.
Bellofiore passe ses nuits à étudier la forme vague du plafond, hanté par le corps lumineux et évanescent qui repose à ses côtés et qu’il ne sait pas étreindre. Le jour, il enquête sur de mystérieuses cartes postales arrivées avec trente ans de retard et adressées à son père qui les a abandonnés lui et sa mère, lorsqu’il avait dix ans.
Dans le même temps, Anisette approfondit son analyse du désamour sous la direction du Docteur Fontaine, jeune psychologue en prêt de Paris.
Bellofiore parviendra-t-il à remonter les fils de son passé pour démasquer le mystère de ces trois cartes postales et du trafic qui semble y être associé ? Réussira-t-il à se libérer de cette Anisette, liseuse de cœur et voleuse de pensées ? À enfin l’aimer, tout simplement ?

 

⭐ ⭐ ⭐

Si l’histoire en elle-même est belle, j’ai cependant rencontré un gros souci lors de ma lecture, un souci de taille vu qu’il m’a empêché de réellement m’immerger, de me sentir à l’aise. Les dialogues ne sont pas vraiment séparés du reste, le changement de personnage durant les dialogues se fait simplement avec un passage à la ligne. J’avoue que c’est plus que perturbant et que cela m’a réellement posé problème.

Sans ce que je viens juste de mentionner, honnêtement le récit a du potentiel, mais cela m’a tellement gâché ma lecture que je suis incapable de donner un avis global qui pourrait faire passer ce souci pour un détail. Tout simplement parce que finalement c’est la seule chose que je retiens et qui me vient à l’esprit lorsque je pense à ce que je viens de lire.

Dès lors, fiez-vous au résumé qui en dit déjà beaucoup pour vous faire une idée et pour vous décider si vous avez envie de découvrir ce récit. J’en suis la première désolée de ne pouvoir vous dire autre chose, pas faute d’avoir envie de le faire, mais en reprenant mes notes, rien d’autre ne ressort non plus que ce problème avec les dialogues.

Je vais être honnête, si l’éditeur reprend le manuscrit du début et le retravaille sur les dialogues, je ne suis pas contre le fait de le relire et ainsi enfin donner un avis qui vous dévoilerait autre chose. Encore une fois, je suis la première désolée, mais c’est impossible pour moi de passer outre ce fait. Je suis ici pour être honnête et franche dans mes ressentis, je ne vais dès lors pas en inventer un juste pour dire que j’ai écris une chronique.

Libre à vous de vous laisser tenter.

Certaines personnes ont besoin de garder des secrets. Il y a une partie cachée dans la vie de chacun de nous, qui requiert un tel anonymat qu’elle a un nom propre, l’intimité, la « pseudo » vie privée.

Merci aux éditions Le Lys Bleu ainsi qu’au site Simplement.Pro.

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