Evan #1 – Le repos du guerrier » Kim Galé

Editeur : Reines-Beaux éditions

Kindle : ICI

Revenu d’une croisade, Evan De Bourg décide de participer à un tournoi pour retarder son retour chez lui. Malheureusement pour lui, le Baron Klaus profite des festivités pour s’emparer du château sur les terres duquel le tournoi se déroule. Pris entre deux feux, Evan sauve la vie d’Alrik, le fils cadet du propriétaire des lieux.
Il aurait pu se contenter de cela, mais les beaux yeux du jeune homme l’incitent à participer à la guerre qui prend peu à peu place. Lui qui avait juré de ne plus s’approcher d’un homme et n’aspirait qu’à un repos bien mérité !
Entre complots, voyages, découvertes incroyables et tentations, comment Evan retrouvera-t-il une vie tranquille ?

 

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Voici ce que j’appelle un premier tome prometteur et doux.

Lorsque je dis qu’il est doux, c’est parce que la romance n’est clairement pas au premier plan, il faut avouer que parfois cela fait du bien de ne pas croiser des héros qui se sautent dessus à la première occasion.

J’ai adoré le contexte historique et la manière dont l’auteur nous y emmène est plaisante au point que, honnêtement, je n’avais plus envie d’en sortir. Je pense que c’est également dû au fait que l’auteur nous y emmène en douceur, rien n’est brusque, c’est chaque chose en son temps, rien n’est précipité. Par contre, en ce qui concerne les complots, les conflits, les tentatives de renversement du pouvoir en place, alors là, je ne peux clairement pas dire que nous sommes toujours dans la douceur !

Après tout, nous sommes dans un contexte historique, avec des chevaliers et ce qui va avec, nul par il n’est cité le pays des Bisounours 🙂

Ce premier tome plaira aux amateurs de romans historiques, tout en y ajoutant en bonus la partie romance MM, mais comme je le dis plus haut, elle n’est franchement pas mise en avant du tout. J’espère qu’elle le sera un peu plus par la suite. Cela n’empêche pas que je trouve le tout bien dosé, et cela fait du bien une romance en arrière plan qui ne prend pas toute la place et où les héros sont en rut éternel.

— Ce qui me prend ? C’est que tu as une voix d’homme, mais des réactions de femme quand je t’enlace. Entre autres, je t’ai entendu pisser assis. Par ailleurs, avec l’action, tous les guerriers trouvent leurs chausses trop étroites, mais pas toi. J’aime savoir à qui j’ai affaire ! J’en aurais entendu parler si le fils du comte de Bourg avait un problème dans ses chausses non ?

Merci aux éditions Reines-Beaux pour leur confiance.

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