Le vampyre » John Polidori

Editeur : Aux Forges de Vulcain

Livre : ICI

Au mois de mai 1816, le poète anglais Lord Byron, son médecin et secrétaire John Polidori, Mary Godwin et Percy Shelley séjournent en Suisse. Par une nuit particulièrement agitée, ils décident de se divertir en écrivant chacun une histoire de fantôme. Mary Godwin, qui avait dix-neuf ans, commença ce qui allait devenir « Frankenstein » (1818) ; Lord Byron écrivit un fragment sur un vampire aristocrate appelé Darvell. À partir de ce fragment, Polidori, alors âgé de vingt-et-un ans, écrivit « Le Vampyre » un bref récit qui invente la figure moderne du vampire. Ce texte connut un grand succès à sa publication, si bien qu’une suite lui fut donnée par Cyprien Bérard dès 1820. Elle est ici reproduite, avec une postface inédite de Thomas Spok et David Meulemans.

 

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Lorsque l’on aime les hommes (ou les femmes hein !) aux longues canines, il est logique de vouloir découvrir tout ce que ce monde a à offrir. Forcément, je ne pouvais que vouloir découvrir ce livre lorsque j’en ai eu la possibilité.

Si ce livre est intéressant sur pas mal de points, c’est vrai que j’ai rencontré un souci au niveau de certaines descriptions que j’ai trouvé beaucoup trop longues, ce qui me donnait parfois envie de sauter quelques lignes, ce que je n’ai pas fait, je préfère vous rassurer tout de suite. Mais je vous rassure également sur le fait que ce n’est pas tout au long du livre que j’ai eu cet effet, uniquement dans les débuts, il faut dire aussi que le style d’écriture n’était pas le même il y a de nombreuses années, et que, d’après moi, cela vient de là.

Si nous passons outre ce petit couac, eh bien j’ai passé un bon moment à le lire, et je n’en ai fait qu’une bouchée, tel un vampire assoiffé de sang je l’ai lu d’une traite. C’est bien que quelque part, les soucis rencontrés au niveau des descriptions, eh bien ce n’est pas un point tellement négatif, autrement j’aurais mis plus de temps à arriver à la fin.

En arrivant à la fin d’ailleurs, nous découvrons une postface de l’éditeur lui-même et de Thomas Spok, une postface que j’ai trouvée tout autant intéressante que le livre en lui-même. Il y est question de l’évolution du vampire, et franchement j’ai eu l’impression de vivre cette postface comme si j’avais les deux personnes face à moi en train de la lire, ou de simplement donner leurs impressions sur cette évolution du mythe vampirique. On sent qu’ils connaissent le sujet et le maitrisent à merveille.

D’après moi, ce livre devrait faire partie de la bibliothèque de chaque personnes aimant cet univers vampirique, c’est un livre qui doit être lu pour tout ce qu’il apporte au niveau connaissance. Evidemment, il faut avoir envie de ne pas se limiter à Edward Cullen, qui pour moi n’a pas grand chose à apporter à l’univers des vampires, pour moi un vampire ne brille pas au soleil, mais bon après tout, tout les goûts sont dans la nature, et je serais plus du genre à vouloir rencontrer Lestat de Lioncourt que Edward Cullen et sa famille.


Merci à David et aux éditions Aux Forges de Vulcain pour leur confiance.

A propos de Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog. J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

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