Premières lignes #72

 

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque. Le principe est simple, tous les dimanches, je vais vous citez les premières lignes d’un ouvrage. J’aime beaucoup le principe de donner les premières lignes d’un roman pour se donner une idée du roman qu’on va lire. Rdv dont j’ai pris connaissance sur le blog La couleur des mots.

Aujourd’hui découvrez les premières lignes des romans suivant :

*[DE ROSES ET DE SANG #1] de CALLIE HART à Paraître aux éditions MxM BOOKMARK.

*[POUR TROIS JOURS DE BONHEUR] de SUGARU MIAKI paru aux éditions AKATA.

 

Sloane
Je ne suis pas fière de ce que j’ai fait.
De ce que j’ai dû faire.
De ce que j’ai dû abandonner.
Mais je recommencerais tout, encore et encore, pour la retrouver.
Même si cela finit par me tuer.
Je dois trouver Alexia.
Zeth
Elle veut que je l’aide,
Mais je m’y refuse.
Elle veut que je sauve sa sœur,
Mais j’en suis incapable.
Elle veut faire de moi son héros,
Mais je ne suis pas un homme bien.
Je suis sa malédiction.

Premières Lignes

Chapitre 1

Sloane

Quand je dis que je suis un fantôme, ce n’est pas une métaphore.
Je suis bien vivante. Ou tout du moins, certains jours, la douleur est si intense que je sais que mon cœur bat toujours dans ma poitrine. Mais quand je dis que je suis un fantôme, c’est parce que je suis invisible aux yeux de la plupart des gens.

Saviez-vous qu’il est possible de vendre une partie de sa vie contre une belle somme d’argent ? C’est en tout cas ce qu’a entendu dire Kusunoki, jeune Japonais désabusé qui n’attend plus rien de l’existence. Aussi, un matin, il décide de commettre l’irréparable et se rend au bureau de vente. Surpris, il y apprend que sa vie ne vaut pas grand-chose. Mais peu lui importe… Il choisit de ne conserver que trois mois de sa longévité, et de profiter du peu de temps qu’il lui reste avec insouciance. Mais alors qu’un fatidique compte à rebours est lancé, son quotidien lui réserve soudain de nouveaux rebondissements… N’est-il pas trop tard pour réapprendre à vivre ?

Premières Lignes

La première fois que j’ai entendu dire qu’on pouvait vendre de l’espérance de vie, ça m’a immédiatement rappelé un certain cours de morale de primaire. Alors que nous n’étions que des enfants de dix ans qui ne savaient pas encore réfléchir par eux-mêmes, l’enseignante de notre classe, une jeune femme à la vingtaine bien tassée, s’était tournée vers nous et nous avait demandé ceci :
– On vous a sûrement tous déjà dit que la vie est une chose irremplaçable, qui vaut plus que n’importe quoi. Mais si jamais vous deviez l’échanger contre de l’argent, à combien estimeriez-vous le prix d’une vie ?

A propos de Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog. J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

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