Des auteurs auto-édités se mobilisent contre le harcèlement de rue – Nouvelle #17/17

Editeur : Autoédition

Livre : ICI

Dans ce recueil, vous trouverez 17 nouvelles ayant pour thème commun le harcèlement de rue. Parce que nous l’avons déjà vécu et qu’il est toujours mieux d’en parler, de montrer à quel point ça peut arriver à n’importe qui, et ce, peu importe la manière dont on est habillé, peu importe la saison, l’heure, ou encore ce que nous sommes en train de faire. Comme une boite de chocolats, découvrez des histoires diverses dans la forme et dans le fond. Certaines vous révolteront quand d’autres parviendront à vous faire sourire et à vous redonner de l’espoir.

Nouvelle #17 » Ninja de Marlie Miller

Le danger n’est pas toujours celui que l’on trouve évident.

Un projet qui peut l’aider à grimper les échelons dans son boulot, une proposition indécente, un refus, une agression. C’est en peu de mot ce que nous conte ce récit. Mais vous n’êtes pas au bout de vos surprises avec Alexia qui est le personnage central de cette nouvelle.

Cependant, j’ai aimé la manière dont Marlie Miller nous emmène du point A au point B, le cheminement. Franchement J’avais l’impression de voir Alexia évoluer devant moi et non entre les pages d’un livre.

C’est un récit touchant également, tout comme les précédents, mais dites-vous bien que ces nouvelles sont classées dans un certain ordre, la première étant la plus soft, la dernière étant la moins soft.


Marlie Miller

Lire / Se divertir
Si je n’aime pas beaucoup parler de moi, j’aime, en revanche, partager, échanger, deviser… sur des livres, des films, des récits. C’est pourquoi j’ai décidé de profiter de l’espace que représente ce site pour consigner les histoires qui m’ont touchée, marquée, déçue…
Découvrir
En tant que lectrice, autant qu’autrice, j’écoute des émissions de radio, je consulte des pages Facebook, je visite des salons, j’utilise des applications… Dans cette rubrique, je partage avec vous ces informations, ces sources, que j’ai testées. Ce ne sont pas des livres, ni des films ni des spectacles, mais elles sont malgré tout très utiles pour les passionnés !
Écrire
L’écriture est venue à moi lors d’une période difficile de ma vie. Elle était alors un exutoire, un moyen d’escamoter le quotidien, et de continuer à rêver.
On aurait pu croire qu’elle serait repartie, aussi subrepticement qu’elle était arrivée. Mais ce fut le contraire qui se produisit : j’écris aujourd’hui bien plus qu’à cette époque.


Marlie Miller en 5 questions

Tout d’abord, je tiens à te remercier d’avoir accepté de répondre à mes questions.
Le principe est simple, pour chacun des auteurs de ce recueil, je vais poser cinq questions, chaque fois les mêmes. Pas besoin de faire un roman pour les réponses, quelques mots suffisent souvent à dire beaucoup de choses.

Pourquoi avoir décidé de participer à ce recueil contre le harcèlement de rue ?

Jusqu’à présent, on connaissait et on parlait des maltraitances faites aux femmes dans un cercle privé. C’est un sujet qui m’a toujours touché, j’avais d’ailleurs écrit une chanson à ce propos il y a quelques années.
Le fait que le harcèlement de rue soit devenu un sujet aussi prégnant dans notre société est un excellent signal. C’est une nouvelle pierre sur le chemin qui nous conduira à l’éradication totale de ce type de comportement, en tout cas je l’espère pour mes enfants, et tous ceux qui nous suivront.
En tant qu’autrice, il me semblait normal de participer à ce concours, d’autant que j’avais des choses à dire !

Qu’espères-tu comme réaction de la part des lecteurs face à ce recueil ?

Il y a deux cibles selon moi. La première, ce sont les hommes. Il faut les sensibiliser, leur expliquer que ces gestes ne sont pas anodins, qu’ils blessent et meurtrissent les femmes qui les subissent : il n’y a pas de petits gestes de harcèlement.
Ensuite, ce recueil a pour but d’expliquer aux femmes qu’elles ne sont pas en faute. Notre participation est une forme de soutien, pour donner aux victimes le courage de parler.

Crois-tu que ce recueil aura un impact sur la manière d’agir des gens ?

S’il est lu, j’en suis convaincue !

Quelle serait, selon toi, la solution pour venir à bout du harcèlement, et ce, peu importe la forme qu’il prend ?

Selon moi, la solution la plus efficace et la moins coûteuse bien que longue avant d’obtenir des résultats, c’est l’éducation. Il y a un manque de civisme et de respect, parce que les limites ne sont plus posées aux enfants, les règles plus enseignées, ni à l’école, ni à la maison. Et je ne parle pas de les punir ! Il suffit d’expliquer, et de montrer l’exemple.
Un jour, mon fils de 10 ans a trouvé un papier dans un caddie sur le parking d’un supermarché. Il l’a pris et l’a jeté par terre. Je l’ai réprimandé, lui ai demandé de le ramasser et de le mettre dans la poubelle située à moins d’1m de lui. Il a vu que son geste m’avait révolté : maintenant, c’est lui qui me fait remarquer les cartons de pop corn abandonnés dans les cinémas.
C’est pareil avec le harcèlement, l’homophobie, le racisme, l’antisémitisme… Dans ces domaines, il n’y a pas de petits gestes, et il n’y a pas d’âge pour apprendre : chaque mot, chaque comportement qui nie ou dégrade les individus, quelle que soit leur particularité, doit être désapprouvé avec force, et ce dès le plus jeune âge.

Que ce soit à la victime ou au harceleur, quel message voudrais-tu leur faire passer ?

Que le respect est la base de toute relation, avec les autres, mais aussi avec soi-même. Aux victimes, révoltez-vous ! Personne n’a le droit de mal vous traiter. Aux harceleurs, je n’ai pas grand-chose à dire, si ce n’est que tout le monde peut changer, avec de la volonté !

Eh bien voilà, c’est terminé, encore une fois je te remercie d’avoir prit un peu de ton temps pour répondre à mes questions.

Si tu as autre chose à dire, ce petit moment est pour toi, que cela concerne le recueil ou pas peu importe, tu peux dire ce que tu veux sans aucune censure de ma part.

Merci pour cette initiative ! Et au plaisir…

Pour suivre Marlie Miller :
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A propos de Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog. J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

2 commentaires sur “Des auteurs auto-édités se mobilisent contre le harcèlement de rue – Nouvelle #17/17

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