Premières lignes #72

 

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque. Le principe est simple, tous les dimanches, je vais vous citez les premières lignes d’un ouvrage. J’aime beaucoup le principe de donner les premières lignes d’un roman pour se donner une idée du roman qu’on va lire. Rdv dont j’ai pris connaissance sur le blog La couleur des mots.

Aujourd’hui découvrez les premières lignes des romans suivant :

*[FUCKING GIRLS #1] de AMHELIIE à paraître en AUTOEDITION.

*[LES CHRONIQUES DU KANGOUROU] de MARC-UWE KLING paru aux éditions ROBERT LAFFONT.

 

Deux acteurs passent un arrangement qui va chambouler leur existence.
*
Bienvenue dans l’univers du porno arty. Chez FUCKING GIRLS, le monde du X bisexuel est revisité.
Un nouveau label ouvre ses portes. Au programme ? De nouveaux couples, de nouveaux horizons et de nouvelles expériences. Maddox De La Cruz et Reyes Alvarez forment un partenariat explosif. Spécialisés dans une toute nouvelle catégorie « L’OUTDOOR », les deux acteurs chamboulent les codes de l’arty et tournent dans des lieux où avoir un pantalon baissé et une jupe relevée n’est pas vraiment recommandée par la loi. Mais qu’importe, les deux amis s’éclatent et leurs escapades filmées remportent un joli succès. Entre eux, une véritable amitié s’est installée, devant les caméras et loin des studios, ils passent du bon temps ensemble, et l’alchimie n’est jamais très loin.
Et lorsque Reyes est face à un sérieux problème, Maddox n’hésite pas à l’aider. Même si pour cela, ils vont devoir mentir, pour le meilleur, le plus drôle, mais surtout pour le pire.

Premières Lignes

Chapitre 1

Maddox

Je vérifie mon portable pour la dixième fois. Pas de messages, pas d’appels, rien. Je ne m’inquiète plus, au bout de six mois, j’ai appris à connaître les petits vices et défauts de ma partenaire attitrée chez FUCKING GIRLS. Reyes est une éternelle retardataire.

Le nouveau phénomène de l’humour vient de Berlin-Est… Et c’est un kangourou !
Un jour, Marc-Uwe Kling voit débarquer chez lui un kangourou sans gêne. Communiste et chômeur, le marsupial vide le réfrigérateur et refuse de payer un loyer. Surtout, il entraîne le narrateur – souvent contre son gré – dans des conversations à bâtons rompus brassant tous les sujets, du totalitarisme des marchands de soupe en sachet aux tatouages de Robbie Williams. Difficile à la lecture de savoir qui des deux protagonistes montre le plus de mauvais esprit…

Premières Lignes

Ding dong. Ca sonne. Je vais à la porte, j’ouvre et je me trouve devant un kangourou. Je cligne des yeux, je regarde derrière moi, j’inspecte les marches qui descendent, les marches qui montent. Je regarde droit devant moi. Le kangourou est toujours là.
– Salut, dit le kangourou.
Sans remuer la tête, je regarde à nouveau à gauche, à droite, l’heure et enfin le kangourou.
– Salut, dis-je.
– Je viens d’emménager dans l’appartement d’en face, je voulais me faire une omelette et figurez-vous que j’ai oublié d’acheter des œufs…
Je hoche la tête, je vais à la cuisine et je reviens avec deux œufs.
– Merci infiniment, dit le kangourou, et il fourre les œufs dans sa poche.

A propos de Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog. J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

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