Romans, Sagas

A l’abri de la différence #3 – Le retour » Séverine Vialon

Editeur : Autoédition

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Ne trouvant plus sa place dans sa nouvelle famille, Maïa décide de partir à la recherche de ses origines. C’est un choc pour Émilie qui l’élève depuis plusieurs mois. Elle va pourtant l’aider comme elle le lui avait promis en quittant la grotte à la fin de la guerre.

De retour en France, un parcours du combattant s’engage pour retrouver la trace de cette famille.

Entre retrouvailles et déceptions, Maïa retrouvera-t-elle un équilibre de vie ?

 

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Ce troisième tome clôture parfaitement la trilogie. Dire que j’avais hâte ? Oh que oui, et plus encore !

La petite Maïa est une fillette qui a déjà énormément souffert malgré son jeune âge, non seulement à cause de cette foutue guerre qui l’a séparée des siens, mais une fois la guerre terminée c’est à l’école que ce fut le pire, maintenant, elle veut retrouver sa véritable famille, mais est-ce que cette guerre les a épargnés, ou devra-t-elle souffrir encore plus que ce n’est déjà le cas ?

Pour Emilie et Yan qui ont recueilli la fillette, qui la considère maintenant comme leur propre fille, qui l’aiment comme si c’était réellement le cas, comment peuvent-ils prendre du bon côté le fait que celle-ci veuille absolument retrouver ses véritables parents ? Cependant, pour le bien de la fillette, et parce qu’ils l’aiment, Emilie va faire des recherches, elle veut aider sa fille de cœur. Cela n’est pas facile pour elle, non seulement à cause de la guerre, mais parce qu’elle a l’impression de perdre une partie d’elle, une partie de son cœur.

Avec ce tome final, je peux vous dire que Séverine Vialon a mit mes nerfs à très rudes épreuves, je l’ai maudite de faire subir cela à Emilie et Yan, mais j’ai encore plus souffert de voir le petite Maïa avec une telle souffrance. Mon cœur de maman n’a pas résisté longtemps avant de lâcher les vannes et de laisser ainsi couler quelques larmes. Malgré tout, il est aisé de comprendre cette petite fille et son désir de retrouver les siens, Emilie et Yan ne sont pas ses véritables parents, même si elle les aime, même si elle aime le petit Tom, son petit frère de cœur, même si elle aime vivre chez la maman de Yan.

Durant ce voyage, elle fera de nouvelles rencontres, elle va apprendre énormément de choses, elle n’est malheureusement pas au bout de ses peines, mais le bonheur est à ce prix. Dans ce tome final, c’est une souffrance dès le départ, dès le prologue, heureusement qu’il ne fait pas 500 pages, je n’aurais jamais pu résister !

Maïa, je me suis attachée à elle dès le départ, dès la première rencontre, là encore mon cœur de maman se serrait de la voir souffrir. Mais quelque part, elle a évoluer, même si c’est dans la souffrance, même si j’avais chaque fois envie de la serrer dans mes bras pour la protéger du monde extérieure. Elle sortira malgré tout grandie de tout cela, et c’est là que mon cœur de maman ne peut que se réjouir. Même si j’ai envie de hurler qu’une fillette ne devrait pas avoir à subir tout cela à cet âge, même si je maudis toutes ces personnes qui font la guerre parfois pour pas grand chose mais qui engendrent tellement de souffrance.

Comme je le dis plus haut, ce tome clôture parfaitement cette trilogie, une trilogie dont l’histoire ne peut que prendre le lecteur aux tripes. Mais j’ai adoré faire connaissance avec Maïa, avec Emilie et Yan, tout ce petit monde a évolué, ils se sont soutenus durant les moments difficiles. Ne dit-on pas que l’amour triomphe toujours ?

Maïa est excitée comme une puce. Elle ne tient plus en place. Première levée, première prête à la table du petit-déjeuner, elle est sûre de ne pas être en retard pour le grand rendez-vous de sa vie.

Merci à Séverine pour sa confiance.

Retrouvez mes avis sur les opus précédents :
#1 L'abri
#2 La différence

About Author

Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog.
J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

3 Comments

  1. Merci beaucoup pour cette belle chronique. Heureuse de t’avoir fait trembler, croire, douter…

    1. Alouqua

      Et moi, heureuse d’avoir fais la connaissance de Maïa, Emilie, Yan et les autres 🙂

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