Sauvages #1 – Le Dernier Loup » Maria Vale

Editeur : Milady

Livre : ICI

Si je rejoins ma meute, je condamne l’étranger à mourir. Mais si je reste avec lui… je fais le pari que ce métamorphe et moi sommes assez forts pour l’emporter.

Reléguée tout en bas de la hiérarchie de la meute, Silver Nilsdottir n’a aucun espoir de voir sa vie s’améliorer, et encore moins de faire alliance avec un compagnon digne d’intérêt.

Jusqu’au jour où un étranger grièvement blessé fait irruption sur les terres de la meute. Silver saisit cette chance, en risquant le tout pour le tout. Sauf que Tiberius Leveraux est plus complexe qu’il n’y paraît et menace de faire basculer le fragile équilibre entre l’instinct sauvage des loups et l’ordre très strict de la meute…

 

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Vous êtes d’accord avec moi que c’est totalement frustrant d’avoir le début du tome suivant en fin de livre ? Je préfère encore attendre que de pouvoir poursuivre avant de tout avoir sous la main, pourtant je ne résiste jamais lorsque c’est le cas, à lire ce début que nous donne l’auteur ou l’éditeur, mais du coup je suis deux fois plus frustrée… argh… surtout que ce fameux second tome aura d’autres personnages principaux, c’est encore plus frustrant!

Les premiers tomes, peu importe le genre littéraire, c’est toujours le tome de découverte, celui ou les personnages nous sont présentés, celui où nous découvrons l’univers dans lequel nous allons évoluer durant une saga. Mais c’est toujours également le tome qui me fait le plus peur, d’autant plus qu’ici je découvre par la même occasion une plume qui m’est inconnue. Pourtant, c’est, pour moi, une réussite sur toute la ligne, de la couverture, en passant par le récit, pour terminer avec le début du second tome, j’ai découvert un univers totalement addictif duquel je ne voulais pas sortir.

Silver est une louve-garou que j’ai adorée, il est difficile de ne pas au moins l’apprécier, elle est différente des autres. Elle, c’est l’avorton de la meute, de par son handicap qui la diminue, ce qui ne la rend pas moins fascinante avec son franc-parler, sa naïveté parfois un peu énervante mais touchante. Elle ne connaît que la meute, elle n’a jamais posé un pied ou une patte de l’autre côté, celui des humains, ce qui fait que lorsqu’elle se retrouva face à certaines situations on a l’impression d’avoir une enfant face à nous.

Tiberius, c’est un métamorphe que j’ai eu du mal a cerner, pendant un long moment j’ai eu l’impression qu’il n’était pas tout à fait honnête, qu’il cachait bien plus que se qu’il disait. J’aurais aimé que certains chapitres soit de son point de vue, cela aurait bien aidé à le comprendre, le connaître. Ce n’est pas le cas, alors il reste assez de mystères autour de lui, on a envie de creuser, de le pousser à se dévoiler. Malgré tout, j’ai appris à l’aimer, tout comme le reste de la meute, et principalement Silver qui prend énormément de risque pour lui sauver la peau.

Certaines révélations pourraient tout mettre en péril, mais la meute du Grand Nord ne manque pas de ressources.

Si je devais avoir un regret, ce serait que le côté romance arrive assez rapidement, cependant, je trouve que cela n’est pas réellement gênant, surtout quand on apprend à connaître les personnages. A part cela, honnêtement, je suis pleinement satisfaite de ce premier tome et j’ai hâte de pouvoir lire le suivant 🙂

De retour dans la clairière, je donne un coup de patte au pied qui dépasse du duvet puis j’attend que Tib se montre. Alors je dépose son lapin – le plus dodu des deux, soit dit en passant – devant lui avant d’entamer le mien.
– Qu’est-ce que c’est que ça ?
Je lui jette un coup d’œil blasé. Devine, gros malin.
– J’espère que tu n’appelles pas ça de la viande.
[…]
– Tu ne pourrais pas me chasser un peu de bacon, par hasard ? lance Tiberius dans mon dos.

Merci aux éditions Milady pour leur confiance.

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