Mers mortes » Aurélie Wellenstein

Editeur : Scrineo

Livre : ICI

Mers et océans ont disparu. L’eau s’est évaporée, tous les animaux marins sont morts.
Des marées fantômes déferlent sur le monde et charrient des spectres avides de vengeance. Requins, dauphins, baleines…, arrachent l’âme des hommes et la dévorent. Seuls les exorcistes, protecteurs de l’humanité, peuvent les détruire.
Oural est l’un d’eux. Il est vénéré par les habitants de son bastion qu’il protège depuis la catastrophe. Jusqu’au jour où Bengale, un capitaine pirate tourmenté, le capture à bord de son vaisseau fantôme.
Commence alors un voyage forcé à travers les mers mortes… De marée en marée, Oural apprend malgré lui à connaître son geôlier et l’objectif de ce dangereux périple.
Et si Bengale était finalement la clé de leur salut à tous ?

 

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C’est le deuxième roman que je découvre d’Aurélie Wellenstein, celui-ci me confirme ce que j’avais pensé la première fois, je veux absolument lire ses parutions précédentes et futures. Ce roman est juste incroyable, et effrayant tellement il pourrait refléter l’avenir si nous n’y prenons pas garde, pas le côté fantasy, mais bien le côté écologique.

Je me suis retrouvée dans l’incapacité de poser mon livre, dès le départ je me suis sentie « prise », je me suis sentie connectée avec le récit, au départ ce fut avec Oural, puis ensuite sont venus se greffer d’autres personnages qui ont rendu ce récit captivant jusqu’au dernier mot. C’est donc à un peu plus de 3h du matin que j’ai tourné la dernière page et que je me suis mise à écrire mon avis.

J’irai même jusqu’à qualifier ce roman de coup de poing, il nous place face à la réalité de nos actes envers la nature, certes c’est romancé, certes c’est de la fantasy, mais après tout, pourquoi les océans et les mers ne finiraient pas par disparaître de la terre. Pour ce que nous en faisons ! Pollution, destruction… La nature ne finira-t-elle pas par se venger de l’homme ?

Le comportement de l’être humain face aux océans est le thème central de ce roman, et franchement il est certes effrayant de se dire que finalement ce n’est pas très éloigné de la réalité, si on retire le côté fantasy et magie, nous pourrions très bien nous retrouvez un jour lointain sans une goutte d’eau.

Hormis cela, il y a forcément le côté fantasy, et je dois dire que c’est simplement fascinant la manière dans l’auteure nous attrape dès le premier mot pour nous relâcher qu’à la fin. Je suis littéralement restée accrochée à mon livre, impossible de décrocher. Je me suis réellement sentie on osmose avec les personnages, que ceux-ci soient réels ou pas, j’avais l’impression de faire partie du récit et non pas de simplement le lire.

Aurélie Wellenstein est indéniablement une auteure de talent de talent qui ne peut que ravir par sa plume enchanteresse et magique, tel ses récits. Elle maîtrise du début à la fin, pas une seule faute de parcours, honnêtement, ne cherchez pas un point négatif, il n’y en an pas un seul. Si vous en trouvez un, c’est que vous cherchez franchement la petite bête. Pour moi, ce roman est juste parfait, même si je n’ai pas eu de coup de cœur, d’après moi, il ne peut que marquer les lecteurs. Pas besoin d’aimer la fantasy, la dystopie, la science-fiction pour apprécier ce roman, il suffit d’apprécier de découvrir un bon livre avec une intrigue prenante.

Oural rêva qu’il était un requin et qu’il filait dans l’océan, ondulant en apesanteur dans les eaux bleues. Sa queue battait pour propulser son corps immense. Son aileron dorsal lui permettait, d’un coup de nageoire, de virer d’un côté à l’autre, et dans ces moments, ses flancs puissant s’arquaient avec souplesse. Jamais il n’avait connu une telle liberté. Il respirait la force et les poissons se dispersaient craintivement devant lui.

Merci à Babélio et aux éditions Scrineo pour l’envoi de ce livre.

A propos de Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog. J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

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