La Clé du coeur » Kathryn Hughes

Editeur : Calmann Levy

Livre : ICI

Années 50
Amy, une jeune femme désespérée,
tente de se noyer suite à la mort de sa mère.
Le lendemain, son père n’a pas le choix :
il l ’envoie à Ambergate, austère hôpital psychiatrique.
Pour Amy, qui est loin d ’être folle, ce sera le théâtre
de terribles drames, et d ’amours interdites.

50 ans plus tard…
Sarah se met à fouiller les vestiges d ’Ambergate
dans le but d ’écrire un livre.
L ’asile abandonné va alors livrer ses plus sombres secrets.
Et si tout commençait par une simple clé ?

 

⭐ ⭐ ⭐ ⭐

Ce genre de récit reste indéniablement dans les mémoires pour longtemps !

Je confesse, je n’ai pas lu les précédentes parutions de Kathryn Hughes, mais quelle erreur de ma part ! Il va absolument falloir que je corrige cette faute !

Mais par rapport à La clé du cœur, le pire, c’est quand même que je me suis relevée de la nuit pour le terminer !?! Je m’explique, je ne l’avais pas terminé avant d’aller dormir, me disait pas grave je l’achèverai demain matin… mwais mwais mwais… impossible de m’endormir, je pensais au récit, je cogitais sur la suite de ce que j’avais déjà lu… eh bien oui, je me suis relevée pour le terminer ! Une fois arrivée à la fin, je me suis recouchée et enfin me suis endormie sans problèmes !?! Donc si vous voulez découvrir ce récit, préparez-vous à vouloir le terminer avant d’aller dormir 😉

Nous voguons d’une époque à l’autre, nous vivons les deux destins en parallèle, nous finissons par angoisser autant pour l’un que pour l’autre. C’est un effet très prenant de passer d’une époque à l’autre, cela nous oblige à avancer dans le récit pour avoir la suite. Je ne vous cache pas que certains moments sont assez durs, principalement lorsque nous sommes dans le passé, mais ceux-ci sont nécessaire au récit, ils nous montrent combien Amy a souffert de son internement, combien il peut être difficile de sortir de ce genre d’endroit. Je n’ai pas d’autre mot qu’angoissant pour qualifier certains passages.

C’est assez paradoxal ce que je vais maintenant dire, mais malgré le sujet assez sombre, j’ai trouvé que l’auteure nous emmenais dans ce récit avec légèreté, comme si elle mettait les lecteurs dans une bulle pour les protéger. Sensation étrange de lire ce genre de livre et de malgré tout avoir cette sensation de légèreté, c’est franchement la première fois que j’expérimente cet effet, c’est carrément grisant. Ce qui me fait dire que je dois absolument lire les parutions précédentes de cette auteure, je suis curieuse de vor si l’effet sera le même qu’ici.

Vous l’aurez certainement compris, je vous recommande de vous plonger vous aussi dans ce récit, vous n’allez pas passez à côté, n’est-ce pas ?

Amy attendait dans la petite salle réservée aux visites en compagnie d’autres patientes. Elle n’était encore jamais venue dans cette partie de l’établissement; à l’évidence, c’était la face publique de l’hôpital.

Merci à Stéphane ainsi qu’au site 20 minutes.

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